Pour poursuivre notre série d’articles sur les outils de veille orientés médias sociaux nous nous intéresserons à la solution Digimind Social, lancée en octobre 2013 par l’éditeur français.
Plus globalement, Digimind, « leader en social media monitoring », est connu pour ses deux logiciels : Digimind Social et Digimind Intelligence.
A ce jour, l’entreprise compte plus de 200 clients et est présent en France comme à l’international, et ce dans plusieurs secteurs (Télécoms, Banque et Assurance, Pharmaceutique, Retail, Tourisme). Elle a récemment été sélectionnée dans le nouveau Top 100 des sociétés du Digital Content.
L’Usine Digitale a publié récemment un article qui s’intéresse à l’importance de l’information pour les entreprises. Selon une enquête de Pure Storage en Europe (fournisseur américain de baies de stockage de données à mémoires flash), plus de la moitié des entreprises ratent des opportunités commerciales faute de disposer à temps des bonnes informations nécessaires. Il s’agit d’une perte d’environ 30 millions d’euros par an. Pure Storage conclut en ces termes : « Big Data, big échec ». Les entreprises disposent d’un océan de données, mais la grande partie de ces données ne présente aucune valeur car elles ne sont pas dans un format exploitable par l’utilisateur métier.
Cet article revient sur une question essentielle - est-il possible de réaliser une veille efficace sans outils professionnels ? Le test a été effectué sur des thématiques liées à la COP21 et essentiellement avec des outils gratuits. L’objectif était de pouvoir collecter le volume exceptionnel de documents en lien avec la COP21, de leur faire subir un traitement linguistique afin d’en dégager les sujets abordés, de détecter des tendances au fil du temps, et enfin de fournir un rendu graphique. Le dispositif de collecte, analyse, partage a été mis en place avec plus de 10 outils différents (de type Google actualités, uKeeper, Tropes, Gephi, Genially, …). Suite à cette expérience, la réponse à la question est clairement « non ». Si l’auteur a pu aller au bout de l’expérience, c’est parce que la veille portait sur un sujet limité dans le temps, mais il serait difficile et pratiquement impossible de tenir sur la longueur.
Mention est un outil de veille qui existe depuis maintenant 3 ans. La plateforme est disponible en français, anglais, espagnol et allemand et accessible sur le Web et supports Android et Ios.
L’entreprise créée par cinq français Arnaud Le Blanc, Didier Forest, Thibaud Elzière, le fondateur de fotolia.com et Quentin Nickmans, cofondateur du site e-founders, dispose désormais de bureaux à Paris et New-York et compte plus de 3 000 clients business et 400 000 utilisateurs.
La plateforme est utilisée dans plus de 100 pays mais plus de 50 % de leurs clients se trouvent aux Etats-Unis.
En novembre, Google a annoncé avoir amélioré son système de reconnaissance vocale de demandes effectuées sur son moteur en langage naturel, que ce soit sur mobile ou sur ordinateur. Les améliorations ne sont disponibles que pour la langue anglaise pour le moment.
Depuis le mois de novembre, il est possible de bookmarker des images directement depuis les résultats du moteur Google Images, de les classer par dossier et de les taguer pour les retrouver facilement. Cette fonctionnalité n’est malheureusement disponible qu’aux Etats-Unis pour le moment et uniquement sur mobiles et tablettes.
Du côté des services dérivés du moteur, on notera que Google Maps est désormais disponible offline, c’est à dire qu’il est possible de télécharger la carte d’une zone géographique précise et de la visualiser plus tard même sans connexion internet.
Enfin, pour clore l’année, rappelons que Google a supprimé 13 de ses produits et services en 2015 : Google TV, Google Code, Google Talk, ClientLogin protocol, Google Helpouts, Google+ Photos, PageSpeed Service, Google Catalogs, Autocomplete API, Google Moderator, Google Flu Trends, Google Hotel Finder et ADT for Eclipse.
Le thème récurrent de l’«infobésité» (ce mot-valise désignant un trop plein d’informations caractéristiques des sociétés modernes) a conduit ces dernières années à la recherche de méthodes permettant de clarifier et de faciliter la compréhension de masses importantes de données.
Ces méthodes, souvent issues du milieu du management, vont de l’utilisation d’outils ou d’applications spécifiques jusqu’à des idées plus cocasses, comme celle consistant à faire payer par l’expéditeur chaque email reçu, afin de limiter le nombre de mails inutiles.
Après l’analyse de Sindup et Synthesio dans le numéro précédent de Netsources, nous continuons notre exploration des plates-formes de surveillance des médias sociaux avec Meltwater, dont l’outil est l’un des plus en vue du marché à une échelle mondiale.
La société Meltwater, d’origine norvégienne, a été fondée en 2001. Elle est implantée dans 55 pays, son siège principal étant à San Francisco. Elle emploie 1000 personnes et compte 24.000 clients.
Le 12 octobre 2015, Digital Science a lancé sa nouvelle base de données GRID. Il s’agit d’une base de données en ligne, gratuite et facile à utiliser, qui contient des informations sur les organismes de recherche à travers le monde.
Elaborée en interne par Digital Science, GRID contient 50.000 noms d’établissements avec des identifiants uniques et des informations de géolocalisation à travers 212 pays. Les données sont tirées de sources des bailleurs de fonds et de publication en libre accès, tels que NIH, PubMed et UK Gateway to Research.
La base de données comprend la majorité d’établissements du monde entier qui ont reçu des financements pour la recherche, disponibles sous une licence internationale CC-BY C-BY Creative Commons Attribution 4.0, qui permet à l’utilisateur de partager ou adapter le contenu disponible pour tout usage, même commercial.
Cette nouvelle base vise à susciter l’innovation, en fournissant aux scientifiques, aux développeurs et aux entrepreneurs des données standardisées sur les différents établissements, qui seront interopérables avec les technologies et les plateformes existantes. C’est également pour assurer la perspicacité, la transparence et la précision, permettant à toute personne intéressée de visualiser et utiliser efficacement la liste commune internationale des organismes de recherche.
La disparition de Google Reader en juillet 2013 a été vécue comme un drame par ses nombreux utilisateurs, pour qui le lecteur de Flux RSS de la firme californienne restait jusqu’alors le leader incontesté et incontestable dans le domaine. Mais la disparition du leader en la matière a aussi été une énorme bouffée d’air frais pour les autres lecteurs de flux RSS, qui ne rassemblaient jusque-là qu’une niche d’utilisateurs inquiets à l’idée de confier la majorité de leurs données à Google.
De fait, Feedly, qui existait déjà depuis cinq ans lors de la fermeture de Google Reader, affirmait avoir enregistré près de 3 millions de nouveaux utilisateurs dans les deux semaines suivants la fermeture du service de Google.
De nombreux articles et contenus de qualité utiles aux professionnels de l’info-doc sont publiés sur le Web au quotidien. Encore faut-il avoir le temps de suivre ces blogs et sites spécialisés et de lire leurs nombreuses publications.
Nous continuons dans cette rubrique de sélectionner pour vous nos meilleures lectures de septembre, octobre et novembre.
Le web devient de plus en plus émotionnel et ce sont des sentiments qui vont de plus en plus modeler les services. Facebook a annoncé récemment une extension de son bouton “J’aime”. Ainsi, en plus d’aimer, de commenter et de partager, les utilisateurs de Facebook pourront bientôt être en colère, tristes ou encore amusés par une publication. De la même façon, Twitter pourra maintenant aussi évaluer ce qu’aiment ses utilisateurs grâce aux nouveaux cœurs de son interface.
Après un paysage réputationnel, c’est donc un paysage émotionnel qui se développe sur le web, empli de cœurs, de likes et autres mots-images évoquant des états affectifs. Camille Alloing et Julien Pierre ont analysé ce nouveau paysage émotionnel qui se développe sur le web et qui influence véritablement le système économique. Pour expliquer ce phénomène ils ont choisi le terme de « capitalisme affectif ».