L'intelligence artificielle transforme notre quotidien, mais elle a aussi un coût pour la planète. Entre consommation énergétique massive, data centers toujours plus puissants et émissions de CO₂, l'essor de l'IA soulève de nouvelles questions environnementales. Comprendre cet impact devient essentiel, tout comme explorer les solutions pour rendre ces technologies plus durables.
Cependant, l'IA offre aussi des opportunités pour accélérer la transition écologique, comme en optimisant les réseaux énergétiques ou en modélisant le climat.
On admire l'intelligence artificielle pour ses prouesses : elle écrit des textes, traduit des langues, crée des images et même compose de la musique. Mais derrière ces prouesses se cache une réalité moins glamour… l'IA consomme énormément d'énergie et contribue à la pollution de notre planète.
Plus les modèles deviennent puissants, plus ils nécessitent des infrastructures informatiques gigantesques : serveurs spécialisés, centres de données et supercalculateurs capables d'effectuer des milliards d'opérations. Toute cette puissance de calcul repose sur une consommation d'électricité importante, encore largement issue de sources d'énergie non renouvelables.
OpenAI présente ChatGPT Health, un nouvel outil d’intelligence artificielle dédié aux dossiers médicaux. À quoi sert-il réellement ? À qui s’adresse-t-il ? Et peut-il remplacer un médecin ? On vous explique tout.
L’intelligence artificielle s’invite de plus en plus dans notre quotidien… et désormais aussi dans le domaine de la santé. OpenAI, l’entreprise à l’origine de ChatGPT, travaille sur une nouvelle fonctionnalité baptisée ChatGPT Health. Son objectif ? Aider à mieux analyser et comprendre les dossiers médicaux. Une innovation prometteuse, mais qui soulève aussi de nombreuses questions.
ChatGPT Health est un outil d’intelligence artificielle conçu pour analyser, synthétiser et expliquer des informations médicales complexes. Concrètement, il peut traiter des documents comme des comptes rendus médicaux, des résultats d’analyses, des ordonnances, ou encore des historiques de soins. L’idée n’est pas de poser un diagnostic à la place d’un professionnel de santé, mais de rendre les données médicales plus lisibles et compréhensibles, aussi bien pour les patients que pour les professionnels.
OpenAlex, lancé en janvier 2022, est un catalogue bibliographique de la recherche scientifique mondiale dont le nom fait référence à la légendaire Bibliothèque d’Alexandrie.
Son ambition affichée est de constituer une alternative crédible aux bases de données commerciales Scopus (Elsevier) et Web of Science (Clarivate), auxquelles il est reproché leur coût élevé et une couverture thématique sélective. Ces deux acteurs historiques — Scopus depuis 2004, Web of Science depuis des décennies — ont accumulé au fil du temps des rancœurs croissantes au sein de la communauté scientifique.
Le Royaume-Uni s’apprête à franchir un cap majeur dans la lutte contre les deepfakes. Face aux inquiétudes croissantes suscitées par l’essor de l’intelligence artificielle générative, et notamment par Grok AI, le chatbot développé sous l’impulsion de Elon Musk, le gouvernement britannique annonce une législation renforcée visant à mieux protéger les victimes.
Au Royaume-Uni, la diffusion d’images intimes créées avec l’intelligence artificielle (deepfakes) est déjà illégale. En revanche, la création de ces contenus, ou le simple fait d’en faire la demande, n’était jusqu’ici pas clairement sanctionnée.
La nouvelle loi, issue de la loi sur les données (Data Use and Access Act), adoptée en juin 2025 mais jamais appliquée jusqu’à présent, vise précisément à corriger cette faille. Elle rendra désormais pénalement répréhensible la création, la sollicitation ou l’incitation à produire des images intimes non consensuelles avec l’intelligence artificielle et plus particulièrement Grok AI, même en l’absence de diffusion.
Grâce à l’IA, les personnes en situation de handicap peuvent parler, se déplacer et accomplir des tâches plus facilement.
Pour de nombreuses personnes en situation de handicap, l’IA est avant tout un outil essentiel pour communiquer, gagner en autonomie et participer pleinement à la vie quotidienne. Au National Star College, dans le Gloucestershire, des étudiants ont récemment rencontré les dirigeants de l’entreprise technologique Smartbox pour échanger sur l’évolution des dispositifs de Communication Alternative et Augmentative (AAC). Ces appareils permettent aux personnes qui ne peuvent pas parler de s’exprimer à l’aide d’un écran et d’une voix artificielle, mais aussi de contrôler des ordinateurs, des applications ou encore des équipements dans leur environnement.
Aid Holmes fait partie de ceux pour qui l’AAC a changé la vie. Enfant, il rejetait cet outil. Aujourd’hui, il ne peut plus s’en passer. « Maintenant, je prends mon AAC partout où je vais parce que je me sens nu sans elle. Ce serait comme si quelqu'un arrachait votre boîte vocale de votre corps. C'est ma voix. », confie-il dans les colonnes de la BBC.
L’intelligence artificielle peut désormais écrire des textes en quelques secondes, de quoi inquiéter les écrivains. Faut-il craindre la fin de la littérature humaine ?
Depuis quelques années, l’intelligence artificielle s’invite partout : dans nos téléphones, nos études, notre travail… et désormais dans l’écriture. Capable de produire des textes en quelques secondes, l’IA générative interroge et inquiète le monde littéraire. Peut-elle réellement remplacer les écrivains ? Ou s’agit-il d’une peur amplifiée par une technologie encore mal comprise ? Un récent rapport mené par l’Université de Cambridge, relayé le journal BBC, apporte des éléments de réponse, et surtout, met en lumière les craintes très concrètes des romanciers.
Selon ce rapport, les écrivains sont loin d’être sereins face à l’essor de l’IA. Sur les 332 auteurs interrogés par le Dr Clémentine Collett, chercheuse au Minderoo Centre for Technology & Democracy (MCTD) de l’Université de Cambridge, près de la moitié estiment que l’IA pourrait « remplacer entièrement » leur travail.
Lorsqu’on a soutenu une thèse, on peut penser – naïvement, comme on va le voir – que l’on dispose librement de son contenu et que l’on peut donc en faire ce que l’on veut. En particulier, il semble évident que l’on puisse publier des articles scientifiques reprenant des éléments de ce travail. Pourtant, une menace inattendue guette le jeune docteur : celle de l’autoplagiat.
Cette notion peut, de prime abord, paraître quelque peu baroque. Nous pensions en effet que le plagiat consistait à s’approprier le travail d’autrui et que, par définition, il était impossible de se plagier soi-même. Or nous avons découvert que ce n’était pas le cas et même que l’autoplagiat pouvait avoir de graves conséquences.
L’existence de ce concept ne doit toutefois pas dissuader un chercheur de publier des articles scientifiques issus de sa thèse. Rappelons que celle-ci est nécessairement diffusée depuis 2016 – au moins signalée en cas d’embargo – sur theses.fr et, le cas échéant, sur HAL. Publier à partir de sa thèse est donc parfaitement possible, mais cela suppose de respecter un certain nombre de conditions afin d’éviter toute accusation d’autoplagiat.
Dans un récent billet de blog Chris Freeland, un des directeurs d’ Internet Archive a annoncé que ce site avait dépassé le cap du billion (1000 milliards) de pages stockées et a engagé toutes les bibliothèques du monde à célébrer cet événement qui est le fruit d’un effort collectif pour préserver notre histoire numérique.
Internet Archive a franchi un cap historique : courant octobre dernier, le cap des mille milliards de pages stockées soit l’équivalent de 21,3 millions de DVD a été franchi (mille milliard se dit billion en français et trillion en anglais (!)).
Ce site avait vu le jour en 1996, année qui coïncide avec l’arrivée d’Internet en France, pour pallier le manque d’archives du web alors que la presse était bien archivée depuis fort longtemps.
Ce "billion" de pages est accessible via la Wayback Machine, le service d’Internet Archive qui donne accès au contenu web archivé sous forme de « machine à remonter le temps ».
On trouve également dans cette gigantesque archive d’autres types de documents : des ouvrages (49 millions), des enregistrements audio (13 millions, dont 268 000 concerts) des vidéos (10 millions, dont 3 millions de journaux télévisés), 5 millions d’images et un million de logiciels.
On peut se demander à quoi tient la différence des ordres de grandeur avec le chiffre précédent. En fait, les pages stockées sont des clichés instantanés de pages web alors qu’un ouvrage est compté pour une seule unité quel que soit son nombre de pages.
Alors que l’IA envahit de plus en plus le monde de la publicité, Intermarché a choisi de miser sur l’humain pour sa dernière campagne. Un défi qui a été un véritable carton !
À l’heure où l’intelligence artificielle s’impose dans de nombreuses créations publicitaires, Intermarché a fait un pari fou : celui de ne pas utiliser l’IA. Une campagne 100 % humaine ! Et le résultat a largement dépassé les attentes. Diffusée à l’approche des fêtes, la publicité mettant en scène un loup “mal aimé” a touché en plein cœur les internautes, au point de devenir virale bien au-delà des frontières françaises.
Dès sa mise en ligne, le film publicitaire a rencontré un engouement impressionnant. Sur les réseaux sociaux, il a dépassé les 31 millions de vues et récolté une avalanche de commentaires positifs. Un succès assumé et revendiqué par la marque. « C'est un carton mondial », s’est exclamé Thierry Cotillard sur Franceinfo, le patron des magasins Intermarché. Avant de préciser : « On a misé sur l’intelligence humaine et on en est hyper fiers. » Un message clair, qui résonne particulièrement dans un contexte où l’IA générative est de plus en plus critiquée, notamment pour son manque d’âme et d’authenticité.
Si cette publicité fonctionne autant, c’est avant tout grâce à son histoire. Intermarché n’a pas souhaité promouvoir ses produits. Son but ici est de raconter un conte, une fable moderne, qui parle autant aux enfants qu’aux adultes. Un loup qui n’arrive pas à se faire des amis et qui change son alimentation pour être accepté des autres, et trouver sa place à la table de Noël.
« Tomber amoureux d’une intelligence artificielle ». Il y a quelques années, cette phrase serait tout droit sortie d’un film de science-fiction ou d’un épisode de Black Mirror. Aujourd’hui, elle fait débat un peu partout : sur les réseaux sociaux, dans les médias, et même chez les psychologues. Avec l’arrivée des agents conversationnels ultra-réalistes, des applications de compagnons virtuels et des IA capables de simuler l’empathie, la question n’est plus si farfelue : peut-on réellement développer des sentiments amoureux pour une IA ?
Eh bien, la réponse est oui. Aussi surprenant que cela puisse paraître, une récente étude du Massachusetts Institute of Technology a révélé qu’un Américain sur cinq a déjà entretenu une relation amoureuse ou sentimentale avec un chatbot IA, sur des plateformes comme Replika ou Character AI. Oui, vous avez bien lu. Au départ, il n’y avait aucune intention amoureuse, mais les sentiments ont finalement pris le dessus, malgré eux…
