Stratégie, politique et reformulation de l’open access, Revue française des sciences de l’information et de la communication, mis en ligne le 24 mars 2016 http://rfsic.revues.org/1836
Ghislaine Chartron, directrice de l’INTD a récemment publié un article dans la revue française des sciences de l’information entièrement dédié à l’Open Access. Cet article aborde le développement de l’open access et les reformulations progressives du mouvement, la diversification et développement des modèles open access, les politiques nationales d’open access, le contexte français, l’actualité de la loi numérique et le nouveau tournant marqué par Berlin 12.
Twitter creates ‘new academic hierarchies’, suggests study, Times Higher Education, 23 mars 2016 bit.ly/1q1RX7c
Les altmetrics (métriques alternatives qui mesurent l’impact des publications scientifiques dans les médias sociaux) sont à la mode. Mais cet article émet des doutes quant à l’utilisation de Twitter pour évaluer l’impact d’un article scientifique. Il montre, entre autres, que les comptes Twitter académiques (chercheur, doctorants, etc.) qui suivent une centaine de comptes ont en moyenne 91 followers alors que ceux qui en suivent environ 1000 ont en moyenne 870 followers. La notoriété d’un compte ne serait donc pas forcément reliée à un certain mérite académique.
Grand Challenges in Altmetrics: Heterogeneity, Data Quality and Dependencies, Scientometrics, 2016 bit.ly/1pMRbL1
Cet article scientifique d’une dizaine de pages s’intéresse aux challenges des altmetrics, à l’hétérogénéité et la qualité des données sur les médias sociaux par rapport à la question de ces métriques alternatives.
Comparing the coverage, recall, and precision of searches for 120 systematic reviews in Embase, MEDLINE, and Google Scholar: a prospective study, Systematic Reviews, Mars 2016 bit.ly/1RtgcS1
On se demande souvent s’il existe une grande différence de résultats entre Google Scholar et les bases et serveurs scientifiques et quelle est la valeur ajoutée des outils payants par rapport au gratuit.
Cet article scientifique compare la couverture et la précision d’Embase, MEDLINE, et Google Scholar à partir de tests précis réalisés dans le cadre d’une étude.
Les 20 comptes Twitter à suivre absolument pour votre veille Social Media, Digimind Social Intelligence Blog, mars 2016
Pour toutes les personnes intéressées par les médias sociaux, Digimind a récemment publié une liste des meilleurs comptes Twitter à suivre dans le domaine.
8 Best Reverse Image Search Engines And Websites, Loud Techie, 4 mars 2016 bit.ly/1Rj7AmQ
Les moteurs de recherche d’images qui permettent d’effectuer des recherches inversées (en effectuant la recherche à partir d’une image que l’on charge ou une url qui pointe vers une image) présentent un réel intérêt notamment pour les marques. Google offre cette fonctionnalité mais quelles sont les alternatives ? L’article compare les 8 moteurs suivants : Image Raider, Google Images, Tin Eye, Visual Search Tool from Pinterest, Image Identify, Baidu, Yandex et Karma Decay.
La veille informationnelle comme clé de voûte de la transition numérique, 4e #EdTechForum, 2 mars 2016 bit.ly/1VV351Y
Nicolas Roland (chercheur en sciences de l’éducation) a récemment partagé sur Slideshare le support de son intervention présentée lors du #EdTechForum. Il y est question de veille d’un point de vue théorique, des usages et outils de la veille et des clés de la réussite. A noter que la présentation se concentre exclusivement sur des outils gratuits et sur une pratique de la veille plutôt destinée à être rendue publique qu’à être diffusée en interne dans les entreprises.
Only Half of Companies Actually Use the Competitive Intelligence They Collect, Harvard Business Review, 26 janvier 2016 bit.ly/1TlXhgL
La célèbre revue Harvard Business Review a publié en janvier dernier les résultats d’une enquête menée auprès de managers en « Competitive Intelligence » et analystes sur l’utilisation qui est faite des données qu’ils collectent lors de leur veille et de l’analyse qui est par la suite effectuée.
Ils ont reçu 236 réponses de personnes émanant de 21 industries différentes (aux USA et en Europe). 55% des répondants indiquent notamment que les données et analyses qu’ils ont produites ont eu un impact ou ont influé sur des décisions majeures au sein de l’entreprise. L’article analyse ensuite les différents résultats et tente d’expliquer quels sont les succès d’une démarche d’intelligence économique dans les entreprises.
Digne de confiance les youtubeurs scientifiques ? Thot Cursus, 16 mars 2016 bit.ly/1Y1LLqD
Les youtubeurs scientifiques (qui vulgarisent la science sous forme de petites vidéos postées sur YouTube) ont de plus en plus de visibilité et leurs vidéos sont parfois visualisées plusieurs millions de fois. Mais quelle est la fiabilité de ces vidéos ? C’est à cette question que tente de répondre cet article.
SERVEURS • Scopus offre des références bibliographiques très enrichies
AGENDA • Créativité et Innovations dans les pratiques de veille et recherche d information
BASES DE DONNÉES • Bureau van Dijk : une vaste gamme de bases de données financières et business
OUTILS DE VEILLE • Kantar Média relance Pickanews
SERVEURS • STN regroupe les banques de données permettant des recherches sur les structures de Markush
SOURCING • Brèves de contenu janvier/ février 2016
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Traditionnellement, et encore aujourd’hui dans la plupart des cas, les références obtenues dans les banques de données bibliographiques de littérature scientifique sont vraiment centrées sur l’article lui-même.
C’est-à-dire qu’on y trouve titre, source, auteur(s), résumé et indexation plus ou moins développée avec peu ou pas d’informations complémentaires.
Une première valeur ajoutée de Scopus est la présence, très fréquente, d’un lien « view at publisher »,qui donne accès directement à l’article sur le site de l’éditeur.
Plusieurs cas de figure se présentent alors : soit l’article est en Open Access et il suffit de le décharger, soit l’institution est abonné à la publication et, là encore, on peut le décharger ou bien, troisième cas on peut l’acheter en utilisant une carte de crédit.
L’information sur les références citées dans l’article ou citant l’article est presque toujours absente dans les banques de données classiques. Néanmoins, il y a eu récemment une petite évolution avec les bases Chemical Abstracts et Medline sur STN ainsi qu’avec Inspec.
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Pour fêter les 30 ans de BASES, nous vous invitons à une table-ronde intitulée « Créativité et Innovations dans les pratiques de veille et recherche d’information » qui se tiendra lors du prochain salon i-expo le 24 mars 2016 de 11h à 11h50.
La conférence sera suivie d’un cocktail sur notre stand (F47).
i-expo 2016, Parc des Expositions, Paris Porte de Versailles, Pavillon 4.2
Jeudi 24 mars 2016 de 11h à 11h50 - Salle : ZOLA
Au programme :
Bureau van Dijk (aussi connu sous l’acronyme BvD) est un acteur majeur des bases de données financières et business, comme en témoigne la notoriété de bases telles qu’Amadeus ou Diane.
Pour autant, le détail de son offre de produits et services n’est pas toujours très bien connu des professionnels de l’information.
Nous avons donc souhaité faire le point sur l’offre de cet acteur et détailler précisément la base de données Orbis, qui s’avère la base la plus complète dédiée à l’information sur les entreprises que nous avons eu l’occasion de tester.
Les informations des différentes bases de données de van Dijk sont susceptibles d’intéresser aussi bien les professionnels de l’information que les personnes travaillant dans les secteurs Finance Corporate, Fusions et Acquisitions, gestion du risque crédit, corruption et due diligence, risque fournisseur, recherche académique ou encore business development ou marketing B2B.
Les origines de BvD remontent aux années 1970 avec la création en Belgique d’une société appelée alors « Bureau Marcel van Dijk » spécialisée dans les systèmes d’informations et documentaires. Rapidement, l’entreprise ouvre deux bureaux, l’un à Paris, l’autre à Bruxelles. En 1985, lors du départ à la retraite de son dirigeant, l’entreprise est reprise par Bernard van Ommeslaghe et Alain Liedts qui diversifient alors ses activités en intégrant notamment des prestations de consulting, d’audit et de support IT.
L’activité bases de données ne débute réellement qu’à partir de 1987 avec le lancement de bases de données économiques et financières diffusées sous la forme de CD-Roms. En 2004, la société Candover avait racheté 60% des parts de l’entreprise (les 40 % restant étant toujours détenus par le management).
En 2011, l’entreprise est vendue à Chaterhouse Capital Partners puis rachetée en 2014 par EQT Partners.
Aujourd’hui, l’entreprise compte plus de 800 salariés répartis dans plus de 30 bureaux autour du monde. En France, l’entreprise compte de nombreux clients issus de secteurs d’activités très divers mais il s’agit principalement de grands comptes et d’ETI (entreprises de taille intermédiaire).
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Pickanews a été créé en 2009 par Press Index, société qu’a rachetée Kantar Media en 2013.
Plateforme de veille d’information plurimedia, Pickanews a été disponible sans changement jusqu’à la fin juillet 2015 et était utilisée par des milliers de visiteurs.
Elle disposait d’une partie gratuite très controversée par les éditeurs du point de vue de la règlementation concernant les droits de copie. Elle permettait en effet de visualiser autour du terme de recherche, quelques lignes des articles répondant à la requête avec leur titre et date de publication ainsi qu’une vignette représentant l’ensemble de l’article mais de façon volontairement illisible.
Cette vignette donnait juste une idée du volume et de la disposition de l’article. Si l’on voulait visualiser les articles, il fallait acheter des unités valables trois mois, six mois ou un an.
Kantar Media a décidé de transformer complètement la plateforme en faisant évoluer à la fois sa technologie, le parcours client et la chaîne de production des articles.
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STN annonce avoir - enfin - réussi à regrouper les bases de données de chimie proposant des recherches sur les structures de Markush.
Créées par le Dr Eugène A. Markush, un hongrois né au 19ème siècle, les structures de Markush sont une façon de décrire les molécules chimiques en regroupant dans certains symboles un ensemble d’éléments similaires ce qui simplifie grandement l’écriture de ces structures quand elles sont complexes.
Dans le domaine des brevets, les structures de Markush permettent de protéger une famille de composants analogues avec une seule revendication.
Ces brevets peuvent être considérés comme ne respectant pas la nécessité que la description complète de l’invention et de la manière de la reproduire soit incluse dans le brevet. Mais finalement les offices de brevet les ont acceptés compte-tenu des très importantes baisses de coûts qu’ils engendrent pour la recherche dans les industries chimiques et pharmaceutiques.
Ces structures sont très utilisées puisque, selon Joseph J. Mallon (en 2014), un consultant en brevets américain, un brevet sur huit contient des revendications s’appuyant sur des structures de Markush.
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MÉTHODOLOGIE
• Antérioriser un brevet, une démarche complexe et aléatoire mais à fort enjeu
SERVEURS
• Capadoc : fin de l'histoire
PANORAMA
• Open Data : une mine d'or brut pour les professionnels de l'information
ACTUS EN BREF
• L'actualité des serveurs, bases de données et éditeurs scientifiques
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Le cas de figure est classique. Un concurrent attaque un brevet que vous avez déposé, récemment ou non, au motif qu’il serait une contrefaçon d’un de ses propres brevets, déposé bien sûr avant le vôtre.
Si le brevet attaqué est le fondement du développement d’un produit ou d’une famille de produits, l’enjeu économique peut alors être très important, comme nous l’a fait savoir un client à qui il est arrivé récemment une telle mésaventure. Il était tout simplement menacé d’avoir à renoncer à lancer sa nouvelle famille de produits sauf à négocier en position très défavorable avec son concurrent.
Dans le cas précis, la recherche d’antériorité préalable au dépôt de son brevet était malencontreusement passée à coté du brevet adverse.
Autre cas de figure, imparable celui-là, le brevet adverse a été déposé au cours des dix huit mois précédant la recherche d’antériorité. Il n’avait donc pas été publié au moment de cette recherche.
Nous avons connu encore un troisième cas de figure légèrement différent. La démarche de veille de notre client avait détecté que l’un de ses concurrents avait déposé un brevet dans leur domaine commun d’activité, à savoir des machines de contrôle en continu de la fabrication d’un certain produit. Or ce brevet cherchait à protéger une gamme très large de moyens destinés à réaliser une fonction donnée, risquant ainsi de bloquer d’éventuels dépôts postérieurs de brevets s’appuyant sur une façon particulière de remplir cette fonction. Au-delà même du dépôt de brevet, une simple utilisation de cette méthode particulière était aussi prohibée. Cette situation contrecarrait les projets de notre client, comme on peut le comprendre.
Le point commun de ces trois cas de figure résidait dans le fait que pour se libérer de la contrainte, il fallait tenter d’antérioriser le brevet adverse en trouvant idéalement un document, d’ailleurs pas nécessairement un brevet, qui à lui seul ou combiné à d’autres, permette de démontrer qu’il n’y avait pas assez de nouveauté dans ce brevet.
Il suffit que ce document ait été publiquement accessible avant la date du dépôt prioritaire du brevet adverse, et ce même si la diffusion du document n’avait pas été très large. Il pouvait par exemple avoir été publié dans une revue technique peu diffusée.
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Après 26 ans de bons et loyaux services, Capadoc va fermer ses portes. C'était l’une des dernières sociétés indépendantes à représenter un grand serveur et en assurer le service assistance.
Capadoc avait été créé en juillet 1989 à la suite de la déconfiture du CNIC (Centre National de l'Information Chimique) provoquée par une gestion douteuse de son management.
L'équipe technique qui n'était en rien liée à ces malversations avait gardé la confiance de Chemical Abstracts Service et Mme Jérome avait alors décidé de créer Capadoc pour poursuivre la représentation de STN International et de Chemical Abstract Service en France, à Monaco et au Luxembourg et d'en assurer l'assistance technique.
On soulignera que Capadoc était considéré à l'unanimité des utilisateurs français comme étant de loin le meilleur service assistance des serveurs utilisés dans notre pays et on ne peut qu'espérer que la nouvelle formule gardera ce niveau de qualité.
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