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BASES PUBLICATIONS 13 rue Camille Desmoulins La revue de référence des professionnels de la veille et de l'IA. |
Tag: Métier et compétences
Comment se repérer dans le paysage des outils de veille gratuits et bon marché ?
Le monde des outils de veille est depuis longtemps scindé en deux grands ensembles : d’un côté les outils gratuits et bon marché et de l’autre les grosses plateformes de veille très complètes, mais onéreuses.
L’année dernière, nous avions consacré un numéro de NETSOURCES aux plateformes de veille présentes sur le marché français, mais aussi aux outils de Competitive Intelligence pas ou peu présents sur le marché français, mais tout aussi intéressants pour le veilleur
cf : « Les plateformes de veille internationales peuvent-elles intéresser les veilleurs francophones ? » & « Le marché des outils et plateformes de veille en France en 2020 » - NETSOURCES n°147 – juillet/août 2020
Pour ce numéro de NETSOURCES, nous avons choisi de porter notre regard sur les outils de veille gratuits ou bon marché pour bien comprendre :
- Le marché en place et ses récentes évolutions ;
- Les types d’outils aujourd’hui disponibles et leurs modèles économiques ;
- Et les besoins, usages et problématiques auxquels peuvent répondre ces outils pour le veilleur et ainsi l’aider à bien faire son choix.
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Les Knowledge Graphs vont-ils enfin révolutionner la recherche d’information professionnelle ?
Depuis quelques années, les Knowledge Graphs ("graphes de connaissances"), ces réseaux sémantiques construits à partir des relations établies entre des entités de types différents (personnes, évènements, lieux, situations, concepts, etc.) ont la cote auprès des outils de recherche et de veille professionnels. Nombre d’entre eux mettent d’ailleurs en avant leur utilisation dans leur discours commerciaux. On notera bien qu’il s’agit ici d’une technologie utilisée en arrière-plan sur laquelle l’utilisateur final n’a pas directement la main.
D’une part, de nouveaux outils indiquent mettre cette technologie au cœur de leurs produits, ce qui, selon eux, viendrait « révolutionner » la recherche et la veille. C’est par exemple le cas d’IP Rally, un nouvel outil de recherche brevets qui met en avant « une technologie unique basée sur un Knowledge Graph ». IP Rally se présente comme une alternative aux outils à base d’IA qui sont de véritables boîtes noires et les outils fondés sur la recherche par mots-clés classique.
D’autre part, des outils, déjà bien en place, communiquent également régulièrement sur l’intégration de Knowledge Graphs dans leurs produits. C’est par exemple le cas du lecteur RSS Feedly pour son « assistant intelligent » Leo mais aussi d’EBSCO pour sa nouvelle interface EDS lancée fin 2020 ou encore de Dow Jones (Factiva) dans son produit DNA lancé à la fin de l’année 2019.
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Nous recevons régulièrement des demandes de nos lecteurs cherchant des pistes ou méthodes pour certaines de leurs recherches ou qui souhaitent de plus amples informations sur certains outils de veille.
Nous avons donc décidé d’introduire une nouvelle rubrique dans NETSOURCES intitulée : « La Question des lecteurs », où nous sélectionnerons l’une des questions qui nous aura été envoyée. Nous nous chargerons d’y répondre en proposant une réponse détaillée, des conseils ou en détaillant la démarche méthodologique.
Si vous
souhaitez poser votre question (anonyme ou non) pour un prochain numéro de NETSOURCES, n’hésitez pas à nous l'adresser à l’adresse
Pour cette première édition de « la Question des lecteurs », une lectrice nous a fait part de son besoin d’identifier les formations spécialisées sur la veille, l’infodoc ou encore l’intelligence économique qui peuvent être suivies en alternance.
L’utilisation de réducteurs d’urls par le veilleur se justifie-t-elle au regard des risques qu’ils soulèvent ?
Depuis l’apparition dans les années 2000 des premiers services permettant de raccourcir des liens ou urls (Uniform Resource Locator), aussi appelés shorteners, de nombreuses plateformes ont ensuite vu le jour avec plus ou moins de succès.
Ces plateformes apparaissent et disparaissent au gré du temps, laissant le professionnel de l’information confronté à cette instabilité. L’un des derniers en date à abandonner la bataille n’est autre que huit.re, un outil proposé par Framasoft que nous utilisions parfois pour nos articles.
Et même des services, qui sur le papier procurent un sentiment de sécurité quant à leur pérennité, soit parce qu’ils sont issus des géants du Web, soit parce qu’ils existent depuis longtemps, ne sont pas à l’abri de disparaître du jour au lendemain.
Google en a été la preuve il y a quelques années avec son service googl.gl qui resta incontournable jusqu’en 2019. La firme de MountainView préféra pourtant réorienter son service autour de sa plateforme de création de liens dynamiques Firebase Dynamic Links et ferma googl.gl en 2019.
Les bases de la culture financière pour le veilleur
La recherche de l’information financière, ou à tout le moins, la lecture de documents financiers, sont des défis, que le veilleur en entreprise et globalement le professionnel de l’information, rencontre souvent dans le cadre d’une veille concurrentielle, d’une évaluation de performance d’entreprises ou d’une analyse de risque.
Dans tous les cas, un minimum de culture financière est requis, pour ne pas se laisser rebuter par la technicité d’un communiqué de presse de résultats financiers ou pour être en mesure de comprendre et traiter la demande d’un client à la recherche de documents financiers ou de chiffres précis. Quoi de plus frustrant que de transmettre des documents que l’on ne comprend pas ou dont on ne parvient pas à évaluer la pertinence pour le client...
Nous avons voulu ici donner quelques éléments de cette culture financière, en nous inspirant des grands besoins perçus ou demandes exprimées dans le cadre de nos activités de veille et de recherche. Nous avons donc organisé ces éléments autour d’une sélection de quelques questions qui nous ont semblé les plus courantes, sachant que nous n’avons pas pu traiter les nombreuses questions qui se posent à chaque pas dans la pratique de veille et de recherche.
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Le marché des plateformes de veille se consolide
A quelques semaines d’intervalles, plusieurs annonces viennent changer le paysage des plateformes de veille en France tel que nous le connaissons aujourd’hui.
La première est le rachat de la plateforme de social media monitoring Brandwatch par Cision et la seconde la vente de Linkfluence (éditeur de Radarly) à Meltwater.
Dans cet article, nous reviendrons sur la place de ces acteurs sur le marché de la veille en France puis nous analyserons en quoi ces différents rachats viennent impacter le marché de la veille et ce que cela signifie pour les professionnels qui utilisent ce type de plateforme.
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Brandwatch : une plateforme de veille qui allie puissance et flexibilité NETSOURCES (n°147 - juillet/août 2020)
La veille «médias» en 2021 : à la conquête d'un champ complexe et diversifié
On associe généralement la veille et la recherche d’information médias au triptyque classique : presse, radio, TV.
Pourtant, il n’est plus possible aujourd’hui d’envisager la veille médias sous ce seul prisme. Derrière le terme « médias d’information » se cache de multiples réalités.
Ce dossier NETSOURCES porte sur la veille médias au sens large, englobant la multiplicité des contenus que l’on est capable d’appréhender et de surveiller aujourd’hui.
En effet, nous avons souhaité rendre compte de la complexité que peut revêtir actuellement la surveillance de tout le contenu médiatique disponible, sur le web, les réseaux sociaux, l’audiovisuel et le traditionnel print qui continue à désigner la presse écrite, même lorsqu’elle est mise en ligne.
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Les compétences des professionnels de l’information : un défi à la fois humain et technologique
«Faire partie de l’équation...» : ce titre, choisi pour introduire les conférences du Congrès des professionnels de l’information au Québec (CPI) sur le thème des rôles et compétences, sonne comme une revendication, somme toute légitime, venant d’une profession hautement qualifiée qui a toujours joué avec courage la carte de l’adaptation, voire de la réadaptation, face aux bouleversements successifs du marché de l’information.
Cette remise en question devenue structurelle dans nos métiers de l’information s’est accompagnée depuis toujours de nombreux débats et travaux au sein des organisations professionnelles, écoles spécialisées ainsi que d’analyses d’experts.
A l’heure où l’on ne parle que d’intelligence artificielle et d’élargissement illimité de la sphère digitale, nous avons voulu faire un point sur la perception de nos métiers de l’information telle qu’elle nous apparaît dans les récentes conférences ou analyses.
Peut-on à l’heure actuelle avoir une vision claire de ce qui attend les professionnels face aux bouleversements incessants de l’environnement informationnel ? Comment anticiper les nouvelles attentes des entreprises ? Quelles compétences développer ?
Le casse-tête du ROI, critère de premier plan pour valoriser les services d’information
Les récentes conférences (1) de Computers in Libraries/ Internet Librarian Connect, de SCIP (Strategic & Competitive Intelligence Professionals), ainsi qu’un livre blanc de la consultante américaine Mary Ellen Bates sur le ROI appliqué au contenu digital, produit en partenariat avec l’agrégateur de presse Factiva, nous ont permis de faire le point sur les recherches traitant du sujet éminemment stratégique de la valorisation au sein d’une entreprise des services d’information - de la veille à l’intelligence économique en passant par la documentation.
(1) on retrouvera toutes les références en fin d'article.
La notion de «retour sur investissement» - le fameux ROI - est une notion traditionnellement réservée au monde de la gestion financière et comptable, qui utilise ce ratio pour mesurer le retour attendu d’un investissement matériel ou d’un projet consommateur de ressources matérielles.
Dans le monde de l’information, centré sur le service, par définition immatériel, et dont la valeur a priori résiste à la mesure, la notion de ROI est apparue en premier lieu, naturellement, à l’époque de l’implantation dans les centres de documentation des gros systèmes de GED (gestion électronique de documents). Les vendeurs de ces outils démontraient la réduction des coûts via des indicateurs liés à la suppression de nombre d’opérations manuelles et centraient globalement leurs discours sur les gains de productivité et de performance, avec force usage d’éléments uniquement quantitatifs.
La formation au cœur de la relation entre le professionnel de l’information et son public
La relation entre le professionnel de l’information et ses usagers ou clients internes évolue en permanence. Pendant longtemps, le professionnel de l’information a été le fournisseur exclusif de l’information au sein de l’entreprise et le gardien des outils de recherche professionnels. Mais les temps ont changé avec l’arrivée d’internet et des moteurs de recherche comme Google, qui ont rendu la recherche d’information accessible à chacun, du moins en apparence.
Face à ce bouleversement, qui a redistribué les rôles entre professionnels de l’information et utilisateurs de plus en plus autonomes, les premiers ont dû et su, pour beaucoup, évoluer vers un rôle de médiateur mais aussi de «formateur en littéracie numérique» auprès de leurs publics et clients. Il s’agit en effet de renforcer encore l’autonomie de ces utilisateurs du Web en matière de veille et recherche d’information et de les aider à développer des usages plus experts afin d’assurer déjà une première réponse à leurs besoins d’information stratégique.
Une évolution bienvenue dans des organisations dont les besoins d’information sont croissants, et qui peuvent difficilement être couverts «en central» par une seule entité aux effectifs souvent limités.
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Moteurs de recherche et innovation : du discours officiel à la réalité du terrain
La recherche sur le Web évolue de plus en plus vite et ce, en raison des avancées rapides de l’IA, du machine learning et du traitement du langage naturel et leur intégration dans les moteurs de recherche.
On ne peut plus rechercher sur le Web et sur les moteurs de recherche en 2020 comme on recherchait il y a à peine 5 ans. Google, tout particulièrement, évolue rapidement et annonçait il y a à peine quelques semaines plusieurs innovations majeures.
Pour comprendre comment cette évolution affecte le professionnel de l’information, il faut tout d’abord comprendre les dernières grandes innovations des moteurs pour ensuite analyser ce que cela signifie pour la recherche et la veille mais aussi sur la fonction de professionnel de l’information.
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Méthodologie et outils pour la recherche de statistiques
Pour suivre de près les grandes évolutions de la recherche et de la veille mais aussi du métier de professionnel de l’information, on peut bien sûr suivre l’actualité des différents acteurs de la recherche sur le Web et plus particulièrement des moteurs de recherche. Une autre solution tout aussi intéressante consiste à assister aux différentes conférences francophones et internationales dédiées aux professionnels de l’information.
La digitalisation express des événements professionnels booste la veille stratégique, innovation et métier
Dans le contexte sanitaire actuel de la Covid-19, le secteur de l’événementiel professionnel n’a pas eu d’autre choix que de se convertir à marche forcée à la digitalisation des événements, même si ce mouvement est doucement en marche depuis quelques années.
Et c’est une excellente nouvelle pour les professionnels de la veille qui ont désormais à portée de « clavier » une matière d’une grande richesse que ce soit pour la veille stratégique, innovation ou encore métier. Matière qui était jusque-là difficilement accessible...
Les événements professionnels comme les conférences, salons, congrès, journées d’études ou encore formations ont toujours été des sources d’information qualifiées pour la veille et la recherche d’information. Mais jusqu’à cette année, la prépondérance d’événements en présentiel, la rareté des supports de présentations et comptes-rendus et l’absence quasi-systématique d’enregistrements audios ou vidéos rendaient difficile la veille et la recherche sur ces contenus.
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Les événements professionnels ont un intérêt certain pour la veille stratégique, concurrentielle, scientifique, technique ou innovation mais également pour la veille métier et la mise à jour de ses connaissances.
Pour autant, identifier les événements pertinents pour son activité n’est pas aussi simple car malgré les apparences, il n’existe pas de véritables ressources fédératrices au niveau mondial ou national, pas plus que de d’outil exhaustif sur un secteur d’activité.
Identifier des événements professionnels et formations nécessite donc de multiples investigations et la mise en place d’une veille pour les repérer au fil de l’eau.
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La recherche de formations répond à une méthodologie similaire à la recherche de conférences, salons, congrès, etc. Sauf qu’il ne s’agit plus de s’informer et de repérer des informations dans un contexte de veille mais bien de se former pour maintenir à jour ses compétences et en acquérir de nouvelles.
Si la méthodologie est la même que pour les autres événements sur Google et les médias sociaux, les outils de recherche et sources spécialisées sont quant à eux très différents. Si on connaît plus ou moins bien les acteurs-clés de la formation dans son domaine, cela devient vite plus compliqué quand il s’agit de domaines que l’on ne connaît pas ou peu.
Nous illustrerons notre méthodologie à partir d’un exemple sur la recherche de formation sur le langage de programmation Python.
On voit de plus en plus apparaître de nouveaux petits outils de veille ou de recherche gratuits développés sous Python et mis à disposition sur la bibliothèque de code Github et qui peuvent être très utiles aux professionnels de l’information et de la veille.
Mais comment exploiter ces outils développés sous Python quand on ne maîtrise en rien ce langage de développement, que l’on connaît à peine Github et son fonctionnement et qu’on ne sait pas comment exécuter le programme sur son ordinateur?
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Le marché des outils et plateformes de veille en France en 2020
Il existe aujourd’hui plus d’une vingtaine d’outils et plateformes de veille présents sur le marché français.
AMI Bertin (ex-AMI Software), Brandwatch, Digimind, KB Crawl, Meltwater, MyTwip, Sindup, Talkwalker, Visibrain, etc. sont des noms qui reviennent souvent et il n’est pas toujours simple de comprendre le positionnement de chaque acteur et de déterminer lesquels sont les plus adaptés aux problématiques spécifiques de son organisation.
On peut dire qu’il existe un « marché des outils et plateformes de veille » en France depuis le début des années 2000, époque à laquelle sont apparus les premiers outils et plateformes s’attribuant cette dénomination. Si les pionniers sont encore bien représentés dans le paysage actuel, ce qu’ils proposent aujourd’hui n’a plus grand-chose à voir avec leurs produits initiaux. Et de nouveaux acteurs viennent régulièrement se greffer et enrichir un marché déjà bien fourni.
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Les plateformes de veille internationales peuvent-elles intéresser les veilleurs francophones ?
Les réseaux sociaux atypiques : nouvelle opportunité pour le veilleur ?
Les réseaux sociaux les plus populaires Facebook, Twitter et Instagram, ont un rôle essentiel pour certains types de veilles : ils s’imposent comme des ressources clés pour les métiers du marketing et de la communication (veille image, e-réputation, influence et veille produit).
Même si parmi eux, Twitter se distingue véritablement par son offre de contenu et de fonctionnalités de recherche et veille, leur intérêt est tel qu’ils font tous trois l’objet de beaucoup d’efforts en termes d’intégration dans les dispositifs de veille, ainsi que dans les plateformes spécialisées.
Toutefois le paysage du social media ne se résume pas au triptyque Facebook, Twitter, Instagram. Même s'ils ne sont pas encore au centre de l'attention des veilleurs et professionnels de l'information (exception faite pour les spécialistes du renseignement et de l’investigation), d’autres réseaux sociaux existent, qui intéressent peut-être moins les métiers du marketing et de la communication, mais peuvent répondre à de nouveaux types de veille ou besoin en information.
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Les plateformes de veille internationales peuvent-elles intéresser les veilleurs francophones ?
Pour les professionnels de la veille francophones, l’univers des plateformes de veille se compose d’acteurs qui s’appellent Digimind, KB Crawl, Sindup, MyTwip, Iscope, Qwam, etc. À l’international et surtout dans les pays anglo-saxons et d’Europe du Nord, le paysage des outils et plateformes de veille n’a pas grand-chose à voir avec ce que nous connaissons en France et dans la plupart des pays francophones.
Il suffit de regarder la récente étude « Forrester New Wave™: Market And Competitive Intelligence Platforms, Q4 2019 » publiée par un des leaders des études de marché pour découvrir des outils dont les noms ne nous évoquent que de vagues souvenirs voire même absolument rien : Crayon, Market Logic, InfoNgen, Wide Narrow, Knowledge 360, etc.
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Le marché des outils et plateformes de veille en France en 2020
- Du côté des sites internationaux de comparaison de logiciels et plateformes comme Capterra ou G2, le constat est le même.
- À l’inverse, les acteurs présents sur le marché français et francophone n’ont visiblement pas réussi à se frayer une place dans les classements internationaux.
Enrichir ses livrables de veille grâce à la datavisualisation
L’une des difficultés dans l’exploitation de données consiste à associer le bon visuel pour valoriser l’information qui en découle. Le choix d’un mauvais support visuel peut entraîner une confusion et une mauvaise interprétation des données.
Dans cet article, nous expliquerons comment construire sa datavisualisation qui peut devenir un précieux outil lorsqu’il s’agit de traduire un ensemble de données chiffrées en information intelligible et opérationnelle. Dans un contexte professionnel, qu’elle soit sous forme d’infographie ou représentation graphique PowerPoint par exemple, la datavisualisation vient en soutien aux arguments stratégiques et s’avère extrêmement efficace dans la communication interne de l’organisme.
Comment construire sa datavisualisation ?
Une bonne intelligibilité des données entraîne une appropriation de l’information plus rapide et une prise de décision maîtrisée.
Mediatree veut faire profiter les veilleurs et professionnels de l’information de sa technologie de veille audiovisuelle
Si la société Mediatree a été créée dès 2007 et se proclame « leader de la veille audiovisuelle en France », elle reste pourtant méconnue des professionnels de l’information. Grâce à des technologies de pointe brevetées, cette société française est en mesure de capter et d’indexer en temps réel le contenu de plus de 5 000 chaînes de télévision et radio dans le monde.
Ses premiers clients furent des sociétés de production audiovisuelle désireuses de retrouver des extraits sonores ou vidéo et de pouvoir les réutiliser au sein d’émissions ou de documentaires. Mais ce service a très vite aussi intéressé les responsables de communication au sein de services gouvernementaux, de sociétés de grandes marques ou d’associations, qui souhaitaient disposer d’un outil leur permettant de couvrir les médias audiovisuels pour y réaliser toutes sortes de recherches, de veilles d’image ou de réputation.
Mediatree s’est également beaucoup développée jusqu’ici en « marque blanche » ou plus exactement sous forme d’API pour d’autres sociétés évoluant dans le domaine de la veille. Son service, qui repose sur une technologie de speech-to-text, est ainsi intégré au sein de nombreux services bien connus des veilleurs : Europresse, Tagaday, Akio/Spotter, etc.
L’OSINT : illusion marketing ou nouveau champ d’investigation pour les professionnels de l’info ?
Depuis quelque temps, on voit fleurir un peu partout, sur les réseaux sociaux et en particulier dans les environnements liés à la veille et à l’intelligence économique, le terme d’« OSINT », sorte de hashtag de ralliement, entre initiés, à une cause ou une injonction secrète.
La difficulté à en saisir immédiatement le sens, - le terme semble, sinon barbare, pour le moins abscons - nous a intrigués. S’agit-il d’un nouveau concept stratégique de notre monde de l’information, d’un code communautaire ou bien, très prosaïquement, d’un hashtag «marketing » destiné à promouvoir, dans la collectivité des professionnels de l’information et sur le web, quelques consultants ou produits ?
Quoi qu’il en soit, nous avons voulu savoir ce qui se cachait réellement derrière...
Google, toujours à l’affût de nouveaux créneaux porteurs
Avec Google, impossible de s’ennuyer, car l’actualité ne s’arrête jamais : nouveaux produits, évolutions de fonctionnalités, revirement de stratégie, etc. Et ce début d’année 2020 ne manque pas de nouveautés qui vont venir impacter le quotidien des professionnels de l’information pour le meilleur et pour le pire.
Les évolutions majeures concernent peu le moteur Web de Google mais surtout ses verticales thématiques : Google Datasets, Google Podcasts, ou encore Google Actualités.
Google Datasets s’améliore
Google Datasets (https://datasetsearch.research.google.com/), le moteur de données (données publiques et données de la recherche) lancé l’année dernière vient tout juste de sortir de sa version bêta.
Veille et recherche : le retour de la sélectivité face à la quantité
Le besoin de sélectivité et de qualité de l’information et des sources plutôt que de la quantité fait un retour sur le devant de la scène, et ce, pour plusieurs raisons.
Dans un contexte de surinformation croissante, il y a tout d’abord une prise de conscience qu’il est contre-productif de vouloir tout surveiller et qu’on se retrouve juste noyé sous l’information. D’autre part, la mise en lumière de la désinformation et des fake news a fait prendre conscience que toutes les sources d’information n’ont pas la même valeur.
Les médias comme Le Monde, The Guardian ou encore le Times ont récemment annoncé avoir revu courant 2019 leur stratégie éditoriale pour produire moins de contenus, mais de meilleure qualité, ce qui leur avait permis d’augmenter leur audience et leurs ventes.
Instagram vient tout juste d’annoncer une fonctionnalité pour faire le tri dans ses abonnements.
Google lui-même n’a pas abandonné ses verticales thématiques comme Google Scholar ou Google Actualités. Il a même choisi de créer une nouvelle verticale avec Google Datasets (jeux de données issues de l’open data et des données de la recherche) qui vient tout juste de sortir de sa version bêta et propose de nouvelles fonctionnalités. Enfin, il vient également d’ajouter un moteur de recherche à son interface Google Podcasts.
Tout l’univers du Web semble redécouvrir que la qualité et la sélectivité des sources valent finalement mieux que la simple course à la quantité.
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Alors que la plupart des grandes plateformes de veille du marché enrichissent sans cesse leurs contenus avec des types de sources de plus en plus diversifiés (sites Web, médias sociaux, littérature scientifique, presse payante, vidéos, etc.), d’autres acteurs choisissent le chemin inverse, à l’image de Deepnews et de ses newsletters de veille thématiques.
DEEPNEWS : IA ET SÉLECTIVITÉ DES SOURCES
Deepnews est à l’origine un projet lancé en 2016, mais ce n’est qu’au début de l’année 2020 que l’entreprise a mis sur le marché ses premiers produits publics : des newsletters en anglais, en grande partie automatisées, consacrées chacune à un sujet donné.
Chaque newsletter regroupe une sélection d’articles de presse de qualité, à valeur ajoutée, jugés les plus pertinents sur le sujet. Pour chaque article, l’utilisateur dispose du titre, du nom de la source, du lien, d’une indication sur son caractère gratuit ou payant, d’un extrait pertinent de quelques lignes et, dans certains cas, d’un commentaire de l’éditeur apportant des éléments de contexte sur la source ou sur le contenu.
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« MasterClass Veille & Search 2020 »
Etre un expert de la veille et de la recherche d’information, et maintenir son expertise, est plus que jamais un challenge car le monde de l’information est en perpétuel mouvement.
Les outils de recherche et de veille évoluent très rapidement, de nombreux acteurs apparaissent et disparaissent régulièrement, les sources d’information évoluent et changent de business model, ce qui nécessite une surveillance large de son environnement.
Seule solution : se former et s’informer continuellement afin de connaître les dernières tendances et les meilleures méthodes, sources et outils.
Le SEO et la veille au défi des moteurs - Dossier spécial Search solutions 2019
Très éloignée des autres présentations, celle de Dawn Anderson, spécialiste du SEO (Search Engine Optimization) était néanmoins intéressante dans la mesure où elle faisait écho à ce que vivent les professionnels de l’information.
Le monde du SEO et de ceux qui développent les moteurs sont des mondes avec très peu de connexions.
Le SEO est encore trop souvent perçu par les informaticiens comme des personnes qui manipulent les résultats de recherche et sont souvent associés à l’image du spam.
Pourtant, les professionnels du SEO s’intéressent de plus en plus aux articles de recherche produits par ceux qui développent les moteurs pour comprendre les principaux concepts et évolutions, même s’ils ne disposent pas des compétences nécessaires pour comprendre les éléments les plus techniques.
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Comment valoriser les contenus multimédias dans un livrable de veille ?
Une fois les vidéos, images ou contenus audios identifiés dans le cadre d’une veille ou d’une recherche d’information, il n’est pas si simple de les valoriser et notamment d’analyser, sauvegarder, utiliser et retranscrire ces contenus dans ses livrables.
D’une part parce qu’il s’agit souvent de contenus éphémères qui peuvent disparaître du jour au lendemain sans laisser de traces.
Et d’autre part parce qu’il est très difficile de retranscrire ces contenus de manière intelligible et efficace dans un livrable.
Il est en effet peu satisfaisant de transmettre un simple lien vers une vidéo ou un podcast en indiquant que le passage intéressant se situe à la 75e minute...
Quels sont les outils et méthodes existant aujourd’hui pour simplifier cette capitalisation et permettant de tirer parti au mieux de ces contenus dans un contexte de veille et de recherche ?
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ILI 2019 : une vision anglo-saxonne de l’avenir des professionnels de l’information
Comme l’année dernière, nous avons eu l’occasion d’assister au salon Internet Librarian International à Londres, le rendez-vous annuel des professionnels de l’information (documentalistes, veilleurs, bibliothécaires) outre-Manche.
L'un des grands intérêts de ce e salon qu'il s'y côtoie professionnels européens, mais également des quatre coins de la planète.
Cette année encore, ce fut une expérience enrichissante qui nous a permis de mettre en perspective les problématiques des professionnels de l’information français et celles de leurs homologues d’autres pays.
Les nouveaux Netflix de la presse vont-ils concurrencer Factiva, Nexis Newsdesk, Press’edd et les autres ?
Alors que des services comme Netflix pour la vidéo à la demande ou Spotify pour la musique sont devenus incontournables auprès des internautes, cela fait des années que revient régulièrement l’idée d’un « service de streaming » de la presse, basé sur un abonnement mensuel low-cost avec un accès illimité à un grand nombre de titres de presse.
En France, l’idée n’est pas nouvelle et tout avait commencé il y a quelques années avec des kiosques numériques à l’image de lekiosque.fr (qui vient d’être rebaptisé Cafeyn), SFR Presse ou encore E-presse. Mais ces services avaient, à leurs débuts, vocation à vendre des numéros de journaux et magazines à l’image des kiosques à journaux physiques.
Comment l’instabilité des modèles de la presse en ligne ébranle les dispositifs de veille
Toute bonne veille ou recherche d’information requiert un corpus de sources qualifiées et représentatives pour un sujet donné sous peine de réaliser des analyses biaisées.
Mais en matière de sources, rien n’est jamais acquis, du moins jamais pour très longtemps.
L’accès aux médias, notamment la presse économique et les revues scientifiques académiques, est de plus en plus « instable » pour les professionnels de l’information avec des modèles d’accès (gratuit, payant, freemium, ouvert, fermé, présent dans des agrégateurs et bases de données, etc.) qui ne cessent d’évoluer.
Comment ces évolutions récentes impactent-elles le veilleur au quotidien et comment peut-il adapter ses pratiques de veille ?
Lire aussi : Veille et recherche d'information : toutes les sources et tous les articles n ont pas la même valeur
Veille et recherche d'information : toutes les sources et tous les articles n’ont pas la même valeur
L’évaluation des sources a toujours fait partie du métier de veilleur mais certaines évolutions récentes nous invitent à revoir la façon dont nous considérons chaque catégorie de sources.
Lire aussi : Comment l'instabilité des modèles de la presse en ligne ébranle les dispositifs de veille
On a en effet souvent tendance à accorder plus de crédibilité à des sources « classiques » comme la presse ou la littérature scientifique où il y a, en principe, une vérification des informations ou une validation par les pairs qu’à des sources plus « nouvelles » comme les médias sociaux notamment, où n’importe quel internaute peut dire à peu près ce qu’il veut.
