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BASES PUBLICATIONS 13 rue Camille Desmoulins La revue de référence des professionnels de la veille et de l'IA. |
Tag: Métier et compétences
Dataviz : les agrégateurs de presse font-ils la bonne analyse ?
Pour répondre à la demande grandissante des utilisateurs en termes d’analyse de données et de représentation graphique de ces données (dataviz), les grands agrégateurs de presse ont depuis quelques années déjà, intégré des modules spécifiques dont le but revendiqué est de faciliter l’analyse quantitative d’un grand corpus d’articles sur des critères prédéfinis, et ce, en seulement « quelques clics ».
Ces fonctionnalités supplémentaires sont supposées apporter un vrai plus, en premier lieu par le gain de temps généré, mais également en terme de valorisation de l’information, avec un contenu attirant et immédiatement assimilable.
L’actualité des outils de recherche et de veille
Google et Bing se transforment toujours un peu plus en moteurs de réponses.
En ce début d’année, l’actualité est très riche du côté des moteurs de recherche.
Google a récemment lancé un test où, pour certaines questions simples (comme l’heure qu’il est, convertir des unités ou des monnaies ou encore effectuer des calculs), il affichait directement la réponse sans proposer de liste de résultats naturels (voir figure 1.).
Et si l’on souhaitait accéder aux résultats naturels, il fallait alors cliquer sur un bouton « afficher tous les résultats ».
Un point sur les nouveaux modes de publication scientifique
La dématérialisation des publications a permis aux éditeurs privés, ainsi qu’aux éditeurs issus de la sphère publique d’explorer de nouveaux territoires. On assiste en particulier à la montée en puissance d’initiatives éditoriales comme celles relevant de l’Open Access dont le but est de proposer un accès en ligne et gratuit aux publications scientifiques.
Penchons-nous dans un premier temps sur le mode de publication scientifique qui a prévalu pendant les 200 dernières années, afin de mieux appréhender la nature des évolutions récentes.
Elsa Drevon : Enseigner la veille pour répondre aux besoins réels des organisations
Entretien croisé entre Elsa Drevon, responsable du cours « Veille stratégique » à l’EBSI (Ecole de Bibliothéconomie et des Sciences de l’Information) à l’Université de Montréal et candidate au doctorat et Carole Tisserand-Barthole, rédactrice en chef de BASES et NETSOURCES.
Nous plongerons au coeur de l'enseignement de la formation à la veille et l'infodoc au Canada, ainsi que dans les meilleures pratiques "d'auto-formation".
La motivation première : l’employabilité des étudiants.
L’actualité des moteurs et des médias sociaux
En ce début d’année, l’actualité de Bing et Google ne manque pas.
Les fameux « featured snippets »
Et ce qui fait beaucoup parler, ce sont les featured snippets de Google et de Bing.
Affiché dans un cadre spécifique et au-dessus des résultats dits « naturels », en « position 0 », le featured snippet constitue une réponse à la question posée par l’internaute et est extrait directement d’une page Web.
« Les dirigeants face à l’information », l’ouvrage qui interroge les professionnels de l’information en entreprise
Pascal Junghans, docteur en sciences de gestion et directeur de la Prospective d’Entreprise & Personnel, vient de publier dans la collection “Information et stratégie” de l’ADBS un ouvrage intitulé « Les dirigeants face à l’information », issu de son travail doctoral.
Ce livre constitue à notre sens une plongée rare dans une sphère jusqu’ici très peu explorée et mystérieuse : la relation à l’information du décideur au plus haut niveau de l’entreprise et au cœur du processus décisionnel.
Le sujet en effet, - les recherches de l’auteur l’ont montré, - a très peu été traité, que ce soit par les chercheurs, les journalistes ou les dirigeants eux-mêmes, à l’exception de Jack Welsh et Carlos Ghosn, les mythiques patrons de General Electric et Renault/Nissan respectivement.
Internet Librarian 2017
La version américaine de la conférence appelée « Internet Librarian 2017 » a eu lieu à la même période (du 23 au 25 octobre 2017) à Monterey en Californie. C'est le pendant de la conférence « Internet Librarian International 2017 » à Londres.
Nous avons analysé ces différentes présentations afin d’en retirer les éléments les plus importants pour les professionnels de la veille et de la recherche d’information : tendances, astuces, conseils, évolution du métier, etc..
Gratuité de l’information pour la veille : la fin d’une époque ?
L’information est au cœur du processus de veille. Si l’on n’est pas en mesure d’identifier les bonnes sources et par la suite les informations les plus pertinentes sur un sujet donné, toute analyse et recommandation stratégique en découlant sera incomplète, avec tous les risques que cela entraîne.
L’information produite par les médias, qu’il s’agisse de presse nationale, locale ou même spécialisée est un élément précieux pour la veille quel que soit le secteur d’activité concerné.
Le développement de la presse en ligne il y a une vingtaine d’années ainsi que la prolifération des contenus gratuitement accessibles sur ces sites, parallèlement à l’émergence de Google, a conduit à une croyance trompeuse largement répandue selon laquelle il n’est pas nécessaire de payer pour avoir accès à l’information. Et si l’information ne ressort pas dans Google, c’est qu’elle n’existe pas.
Dossier Search solutions 2017 : tendances et innovations pour la recherche d’information et ses outils
Le 29 novembre dernier, nous avons eu l’occasion d’assister à une journée d’étude riche en enseignements organisée par BCS, The Chartered Institute for IT à Londres. Cette journée d’étude payante appelée « Search Solutions » est organisée tous les ans à la même période depuis 2006 et est limitée à 70 participants afin de privilégier la qualité des échanges.
Mais à l’origine de cette manifestation annuelle, il y avait la volonté de combler le fossé qu’il pouvait y avoir, et qu’il y a toujours d’ailleurs, entre les ingénieurs et informaticiens qui travaillent chez les acteurs des outils de recherche (moteurs de recherche, bases de données, médias sociaux, etc.) et les utilisateurs de ces solutions (et notamment les professionnels de l’information).
Au-delà de la simple correspondance de mots-clés : recherche sémantique, taxonomie,... Dossier spécial Search 2017
Les thèmes traités dans cet article sont :
La Recherche sémantique, les recommandations et le multilinguisme chez Bloomberg
LexisNexis : L’utilisation de la taxonomie au service de la pertinence des résultats
Lire aussi dans notre dossier spécial :
Search solutions 2017 : tendances et innovations pour la recherche d’information et ses outils
La recherche au défi de la désinformation et des fake news
Les Search Industry Awards
De la recherche classique à la recherche conversationnelle
Au-delà de la recherche Web
De la recherche classique à la recherche conversationnelle - Dossier spécial Search 2017
En quelques années, la recherche Web via les moteurs a considérablement évolué. Alors que pendant très longtemps, les moteurs se conformaient à la requête entrée par l’utilisateur, ce n’est plus le cas chez les géants du Web avec l’intégration de technologies alliant recherche sémantique, machine learning ou encore reconnaissance vocale ou visuelle.
L’une des évolutions majeures concerne les interactions entre l’utilisateur et la machine qui ont ainsi connu des mutations profondes ces dernières années.
Et au regard des présentations auxquelles nous avons assisté, l’avenir devrait être également riche en nouveautés.
Lire aussi dans ce dossier :
Search solutions 2017 : tendances et innovations pour la recherche d’information et ses outils
Au-delà de la simple correspondance de mots-clés : recherche sémantique, taxonomie, etc.
La recherche au défi de la désinformation et des fake news
Les Search Industry Awards
Au-delà de la recherche Web
Vera Lúcia Vieira : la pratique de l’information made in Brésil
Entretien croisé entre Vera Lúcia Vieira, professionnelle de l’information indépendante au Brésil et Carole Tisserand-Barthole, rédactrice en chef de BASES et NETSOURCES :
"Je n’ai pas le sentiment que le métier soit en voie de disparition mais il y a nécessité de se renouveler en permanence."
Pour commencer, pourriez-vous nous décrire votre parcours universitaire ? Comment en êtes-vous venue à vous orienter vers les métiers de l’information?
J’ai une formation en Lettres Français-Portugais avec une spécialisation en Marketing et je suis diplômée en Français des Affaires par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris.
Pendant dix ans, j’ai été professeur de français et de portugais dans l’enseignement secondaire et supérieur. C’est durant cette période que j’ai découvert avec intérêt la recherche d’information, pour suivre les nouvelles méthodes d’enseignement bien sûr, mais aussi pour m’informer sur les questions de marché impactant le métier.
J’ai très vite senti la nécessité d’aller au-delà de l’enseignement du français. Et c’est pour cette raison que j’ai décidé de m’adresser à la Chambre de Commerce France-Brésil où j’ai trouvé (et accepté) une offre d’emploi chez Rhodia Brasil (Rhône-Poulenc) au début des années 80. L’entreprise recherchait alors un professionnel pour participer à l’implantation de l’accès aux bases de données internationales.
Se former au-delà des frontières de l’infodoc
On ne le répétera jamais assez mais se former en permanence à de nouvelles compétences est une qualité essentielle des professionnels de l’information.
Mettre à jour ses connaissances en veille, recherche d’informations ou tout autre sujet relatif à l’infodoc est bien évidemment indispensable, mais il serait dommage de s’y restreindre et de ne pas aller explorer des domaines annexes (formation, communication, etc.).
« Sortir de sa zone de confort »
Cette idée d’article nous avait été suggérée par un visiteur d’un précédent salon i-expo qui nous avait expliqué les difficultés à identifier des formations dès lors que l’on sort du champ traditionnel de l’infodoc.
Google Scholar : ami ou ennemi des outils professionnels ?
Dans l’imaginaire collectif des professionnels de l’information, Google Scholar, le moteur de recherche académique de Google, apparaît comme un concurrent des serveurs et bases de données payantes comme Scopus, Web of Science, Proquest, Proquest Dialog, etc.
S’il est de notoriété publique qu’une grande partie du contenu des sites et outils des éditeurs scientifiques se retrouvent sur Google Scholar, cela paraît moins évident pour le contenu des bases de données disponibles sur les grands serveurs.
Pourtant, on apprenait il y a peu que Google étendait sa collaboration avec Proquest en indexant près d’un demi million de thèses disponibles dans la base de données ProQuest Dissertations & Theses Global™ database (PQDT).
Nous avons donc cherché à en savoir plus sur les relations qu’entretiennent les grands serveurs et bases de données de données avec le géant américain
Moteurs de recherche humains : des documentalistes au rabais ?
Si Google détient le quasi-monopole du marché de la recherche d’information Web grâce à une ambition et une intelligence hors normes, force est de le reconnaître, il ne détient heureusement pas le privilège de l’innovation. Le Goliath du Search donne même assez souvent envie à des David en herbe de relever le défi de la recherche et d’inventer des modèles de recherche alternatifs.
On constate avec plaisir que la France est présente sur ce terrain, les exemples ne manquant pas, avec pour les plus connus, Exalead, Qwant et maintenant Xaphir.
Parmi les initiatives qui ont vu et continuent de voir le jour, il existe une catégorie de moteur particulière : le « human powered search engine », que l’on pourrait traduire par moteur de recherche humain, ou « à modération humaine », comme les qualifie Phil Bradley sur son blog. Ce type de moteur se différencie en ce qu’il réintroduit l’expertise humaine dans un modèle de recherche algorithmique dominant.
Joseph Noumbissi, Hydro-Québec : professionnel de l’information de l’autre côté de l’Atlantique
Entretien croisé entre Joseph Noumbissi, Conseiller - Gestion de l’information documentaire chez Hydro-Québec et Carole Tisserand-Barthole, rédactrice en chef de BASES et NETSOURCES
"L’information est un actif essentiel dans les organisations, et fournit de nombreux avantages, notamment stratégiques, concurrentiels, technologiques, commerciaux, etc.
La survie des services documentaires ou d’information tient essentiellement à leurs capacités d’adaptation et d’innovation.
Les professionnels de l’information, par leur connaissance des sources et des moyens de les exploiter de façon optimale, constituent donc un atout important pour les organisations."
Google et les professionnels de l’information : je t’aime, moi non plus !
Pour la veille et la recherche d’information, le moteur Google est un outil indispensable, pour rechercher sur le Web ouvert et gratuit ainsi que pour détecter des sources pertinentes dans le cadre du sourcing.
Les relations entre le géant américain et les professionnels de la veille sont cependant compliquées. Ces derniers se voient par exemple dépossédés de leur rôle d’intermédiaire auprès des usagers, désillusionnés quant à la stratégie à long-terme de Google mais doivent également faire face aux retraits réguliers de produits et fonctionnalités très utilisées par les veilleurs.
L’avenir de la recherche Web sera t-il thématique ?
Depuis de nombreuses années, la recherche d’information sur le Web fait la part belle aux outils généralistes : Google, Bing, Twitter, etc. Et une partie non négligeable des outils de recherche thématiques gratuits (les annuaires thématiques par exemple) disponibles sur le Web ouvert et qui existaient depuis de nombreuses années ont aujourd’hui disparu ou ne sont plus mis à jour.
Alors qu’il y a une dizaine d’années, on disposait de toute une panoplie d’outils pour rechercher de l’information sur le Web ouvert (annuaires, moteurs, métamoteurs, moteurs spécialisés et thématiques, etc.), ces dernières années, on avait le sentiment que le choix s’était considérablement réduit pour ne laisser la place qu’à Google ou aux moteurs internes des grands médias sociaux comme Twitter, Facebook, LinkedIn, etc.
Précisons que nous nous intéressons ici aux outils gratuits de recherche sur le Web et non aux serveurs et bases de données qui continuent d’exister et de se développer.
Industrie pharmaceutique : panorama des sources d’informations
L’industrie pharmaceutique est un secteur riche en informations de diverses natures, ce qui implique de disposer de multiples sources pour accéder à l’information la plus pertinente et la plus à jour.
Les différents métiers de l’industrie du médicament font appel à des sources spécialisées abordant les aspects scientifiques, cliniques, médicaux, techniques, réglementaires ou financiers du domaine.
Nous vous proposons ici un panorama des sources d’information qui interviennent dans le cycle de vie du médicament.
Fanny Glassier, documentaliste à KEDGE Business School : le défi de la formation
Nous avons décidé d’introduire dans chaque numéro de BASES une nouvelle rubrique « RETOUR D’EXPERIENCE » dans un but de partage d’expériences entre professionnels de l’information qui exercent un même métier mais avec des réalités très diverses et dans des secteurs très différents : évolutions du métier au travers d’une expérience concrète, innovations dans les pratiques, découvertes de nouvelles sources d’informations, astuces et méthodes de recherche et de veille, vision de l’avenir du métier, etc.
Pour ce numéro, nous avons interviewé Fanny Glassier, documentaliste/chargée de formation à KEDGE Business School à Bordeaux.
De l’excellence opérationnelle à une externalisation maîtrisée
Marie-Laure Chesne-Seck est actuellement consultante pour le cabinet Ourouk, spécialisé en management de l’information. Après une carrière de chercheur en biophysique, elle gère l’information scientifique, puis crée une fonction d’« Intelligence Scientifique » pour le public R&D d’un grand groupe pharmaceutique.
Au travers d’une série de trois articles, je souhaitais partager mon expérience de transformation de la fonction info-doc au sein de la R&D d’un grand groupe pharmaceutique.
L’INPI lance un service de cartographie des inventions
L’INPI (Institut national de la propriété intellectuelle) a profité du salon Viva Tech pour lancer son nouveau service de cartographie des inventions.
Cette approche de création de paysages (exemple en Figure 1) avec montagnes, vallées, océans dans lesquels sont positionnés les brevets d’un secteur précis est loin d’être une nouveauté.
Entre intuition et méthodologie : la veille gagnante en 2017 - Atelier FLA Consultants
Cet atelier était organisé par FLA Consultants et animé par Anne-Marie Libmann, directrice opérationnelle, Lilia Rusnac, responsable du pôle International, Aurélie Vathonne, responsable du pôle Veille et Carole Tisserand-Barthole, rédactrice en chef de Bases et Netsources.
La conférence portait sur le profil et les compétences du veilleur dans l’entreprise d’aujourd’hui.
Anne-Marie Libmann a souligné en introduction le rôle d’observateur particulier de la société FLA Consultants, dû à son positionnement original :
- un rôle de prestataire en veille/intelligence économique pour un nombre varié de clients en entreprise
- la publication des lettres Bases et Netsources, qui suivent les évolutions sur le marché en matière d’outils et de méthodologies de veille et recherche d’information.
Fort de ce positionnement, FLA Consultants observe une forte évolution que l’on pourrait même qualifier de changement de paradigme : le veilleur dans sa pratique et dans sa position n’est plus dans de nombreux cas un expert de l’information, mais un opérationnel qui a intégré une compétence de veille de façon pragmatique à des fins opérationnelles.
Conférence i-expo 2017 : Veille, intelligence stratégique et concurrentielle : comment en faire des moteurs au service de l’agilité et des performances ?
Cette conférence rassemblait Patrick Devaux (VP Market Intelligence, Airbus), Gaspard Le Roux (Business intelligence analyst, Thales communication & security), Laetitia Nourissat Gourd (Ceo-founder, Decidento) et Valentin Naidja (Directeur Commercial EMEA/APAC chez Talkwalker).
Témoignant de leurs expériences personnelles respectives, les quatre intervenants ont répondu à la problématique suivante : comment faire de la veille le moteur de l’agilité et de l’innovation pour l’entreprise mais aussi de quelle manière organiser sa veille stratégique et concurrentielle et la placer au centre du business de l’organisation ?
Malgré la qualité et la diversité des intervenants, cette conférence n’a pas permis de détecter de concepts novateurs ou d’analyses évolutives et pratiques pertinentes, ni de visions qui tendent à dépasser la stricte définition ou encore les traditionnels obstacles et défis des pôles veille en entreprise.
De la gestion de l’accès à l’information vers la création de connaissances via des dispositifs collaboratifs
Marie-Laure Chesne-Seck est actuellement consultante pour le cabinet Ourouk, spécialisé en management de l’information. Après une carrière de chercheuse en biophysique, elle gère l’information scientifique, puis crée une fonction d’« Intelligence Scientifique » pour le public R&D d’un grand groupe pharmaceutique.
Dans le cadre d’une série de trois articles, où Marie-Laure Chesne-Seck partage son expérience de la transformation de la fonction info-doc, l’auteur a d’abord exploré1 les pistes suivies pour proposer une offre d’analyse à valeur ajoutée.
Elle poursuit ici en évoquant dans ce second article son rôle de chef de projet et d’assistant à maîtrise d’ouvrage pour deux systèmes d’information visant à partager la connaissance et à l’enrichir.
Lire aussi :
De la recherche d’information vers l’analyse à valeur ajoutée
De l’excellence opérationnelle à une externalisation maîtrisée
Les recruteurs doivent comprendre la complexité des compétences informationnelles
Entretien entre Véronique MESGUICH et Anne-Marie LIBMANN
Véronique Mesguich est consultante et formatrice spécialisée dans le domaine de la veille stratégique et de la médiation numérique.
Anne Marie Libmann est directrice opérationnelle de FLA Consultants.
Véronique Mesguich et Anne-Marie Libmann ont exercé conjointement la présidence de l’ADBS, l’Association des professionnels de l’information.
Intelligence artificielle, mobilité, collaboratif, data intelligence, traitement avancé des datas … Comment la transformation digitale transforme l’information et la veille ?
La conférence inaugurale d’i-expo rassemblait Marie-Hélène Ahamada Bacari (Responsable département Veille, Total), Bruno Etienne (Président, KB Crawl), Vincent Boisard, (PDG, Coexel), Antoine Perdaens (CEO, Elium, ex-Knowledge Plaza) et Bernadette Plumelle (Vice-présidente des secteurs de l’ADBS).
Avant d’entrer dans le vif du sujet, les différents intervenants ont été invités à définir leur vision de la transformation digitale.
Pour Antoine Perdaens, la transformation digitale est en route déjà depuis un moment avec la notion de mobilité. Ce qu’il y a de vraiment nouveau, c’est l’intelligence artificielle. Pour Bruno Etienne, on se trouve actuellement à la convergence de plusieurs disciplines et l’on cherche désormais à rassembler l’intelligence artificielle, le big data et la veille.
De la recherche d’information vers l’analyse à valeur ajoutée
Marie-Laure ChesneSeck est actuellement consultante pour le cabinet Ourouk, spécialisé en management de l’information. Après une carrière de chercheur en biophysique, elle gère l’information scientifique, puis crée une fonction d’« Intelligence Scientifique » pour le public R&D d’un grand groupe pharmaceutique.
Au travers d’une série de trois articles, je souhaitais partager mon expérience de transformation de la fonction info-doc au sein de la R&D d’un grand groupe pharmaceutique.
La feuille de mission qui m’était confiée était large, et comportait notamment la gestion de la transition avec l’offre de service de l’ancienne fonction info-doc, en accompagnant l’autonomisation des publics, la mise en place d’une offre d’« Intelligence scientifique » en support de la prise de décision, l’assistance à maitrise d’ouvrage, l’animation de systèmes d’information collaboratifs, et la gestion intelligente d’un budget destiné à l’outsourcing d’une partie de l’activité.
Lire aussi :
De l’excellence opérationnelle à une externalisation maîtrisée
Qui sont les nouveaux experts des bases de données en entreprise ? Dossier Spécial
A l’origine de ce numéro spécial, il y a un questionnement autour de l’évolution du métier de professionnel de l’information et de son rapport aux grandes sources d’informations.
Au cours des dernières années, nous avons pu constater au gré de nos contacts avec les éditeurs et producteurs de bases de données que les professionnels de l’information n’étaient plus nécessairement leur principal public ni d’ailleurs leur principale cible. Ceci s’avère particulièrement vrai pour toutes les bases de données business dont financières mais également de plus en plus pour les agrégateurs de presse et d’actualités.
LinkedIn : quand "Pro de l’info" ne rime pas forcément avec base de données - Dossier spécial Qui sont les experts des bases de données en entreprise ?
Pour étayer notre propos, nous avons décidé d’effectuer une première vérification simple en nous rendant sur LinkedIn afin de vérifier si seuls les professionnels de l’information mentionnaient des serveurs et bases de données dans leur profil.
On peut en effet considérer que si une personne y indique des noms d’outils, elle les maîtrise un minimum et leur accorde une certaine importance ou du moins les considère comme une valeur ajoutée à son profil.
