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BASES PUBLICATIONS 13 rue Camille Desmoulins La revue de référence des professionnels de la veille et de l'IA. |
Tag: Information business et financière
STN : de nombreuses nouveautés
Après le léger passage à vide observé lors de l’abandon du développement de New STN, STN montre un regain de dynamisme et, lors de la dernière journée d’utilisateurs, les nouveautés ne manquaient pas.
Il faut d’abord savoir que tous les nouveaux développements et les ajouts de nouvelles bases se feront sur STNext.
Pour leur part, New STN et STN Express continueront à exister mais ne bénéficieront d’aucune nouvelle fonctionnalité et seront abandonnés à terme
Newsdesk : de la recherche traditionnelle à la veille web et médias sociaux nouvelle génération
Aux antipodes de la plateforme MyTwip que nous avons présentée dans l’article précédent, LexisNexis Business Information Solutions (BIS) avec son produit Newsdesk propose également un positionnement original sur le marché de la veille.
Si, en apparence, la plateforme Newsdesk se rapproche le plus des plateformes de social media monitoring comme Digimind Social, Brandwatch, Visibrain et autres, elle occupe en réalité un positionnement unique qui s’explique en grande partie par son héritage historique.
En quoi Newsdesk se différencie-t-il de ses concurrents, quelles sont ses forces et faiblesses ? Quelle est aujourd’hui sa place et son positionnement sur le marché de la veille en France et quel intérêt pour les professionnels de la veille ?
A la recherche de ces « chères » études de marché
Les études de marché offrent une forte valeur ajoutée car elles associent à la fois un travail de compilation de données précieuses et une analyse approfondie.
Mais elles ont la réputation d’être chères, très chères même. Faut-il pour autant faire une croix sur ces sources si l’on ne dispose pas d’un budget suffisant ou d’un accès aux principales sources et bases de données qui en proposent?
Dans cet article, nous avons choisi de proposer un panorama de l’offre en matière d’études de marché, qu’elles soient accessibles en ligne gratuitement ou selon un modèle traditionnel payant, tout en analysant les avantages et limites de ces différentes solutions.
- Comment interroger le Web pour obtenir des études de marché gratuites ou très bon marché ?
- Qui sont ces acteurs qui proposent des abonnements « abordables » pour accéder à des études ? Qu’est-ce que cela inclut vraiment ?
- Quelles sources proposent des études de marché payantes et souvent très onéreuses : cabinets d’études, agrégateurs d’études, bases de données, etc. Et surtout comment peut-on évaluer a priori la qualité et la valeur ajoutée d’une étude, la réputation de son éditeur avant d’y mettre le prix ?
STNext : mise à jour de l'interface
Nous avions signalé dans le numéro de janvier 2018 de BASES (n° 355) quelques problèmes de mise au point de la nouvelle interface de STN.
Ces problèmes sont maintenant réglés. En effet, quand on tape une parenthèse sur un clavier AZERTY, elle n’efface plus le caractère précédent.
D’autre part, on peut régler ses « settings » de façon à ce qu'à la déconnexion le système propose automatiquement le déchargement du transcript au moment du logoff. Pour cela, il faut aller dans les settings que l’on trouve dans le menu déroulant qui s’affiche quand on clique sur son nom, puis dans la rubrique « transcript download » activer l’option « Prompt at Logout/Logoff Hold » puis ne pas oublier de cliquer sur « apply » en haut à droite de l’écran.
Brevets : les évolutions d’Orbit
La réunion parisienne des utilisateurs d’Orbit a été l’occasion de faire le point sur les nouveautés déjà opérationnelles ou proches de leur mise à disposition.
Une première tendance a été fortement mise en avant, qui est celle des différentes analyses possibles des résultats en fonction d’une multitude de critères avec toujours plus d’options de visualisation, en particulier de coloriage pour une analyse plus facile.
Si l’on a souscrit à l’option Platinum, on dispose même de près d’une vingtaine de graphes prédéfinis, avec, parmi eux, un graphe indiquant les dépenses brevets d’un ensemble de sociétés.
Les petits soucis du lancement de STNext
Il est rare que la mise en ligne d’un nouveau logiciel ne génère pas quelques soucis. STNext n’y a pas échappé. En effet, on rencontre un problème lorsque l’on utilise une parenthèse avec un clavier AZERTY car cette parenthèse efface le caractère précédent.
Par exemple, si l’on tape S (un terme) le S est effacé et la commande ne peut être exécutée. On ne peut donc faire que des stratégies de recherches qui ne comportent pas de parenthèse ce qui est évidemment très restrictif.
Pour pallier cet inconvénient, il y a plusieurs solutions : utiliser un clavier QWERTY, ou bien utiliser Command Window accessible à partir de la flèche en bas à gauche de l’écran si l’on veut rester sur STNext.
Sinon, on peut bien sûr utiliser STN on the Web ou STN Express.
Autre «détail» à prendre en compte si l’on utilise STNext : il faut penser à récupérer le transcript avant de se déconnecter, contrairement à ce qui se passe avec STN on the Web où l'on accède au transcript après la déconnexion.
Pour ceux qui n’ont pas de contrat forfaitaire, cela augmente inutilement les coûts.
Orbit lance le module chimie en Beta
On savait que Questel travaillait avec la société hongroise Chemaxon pour réaliser ses modules chimie. Comme les logiciels utilisés par Intellixir et Orbit sont différents, cela s’est fait en deux temps.
Intellixir a été le premier à offrir le module chimie, avec la contrainte de limiter la recherche aux données déchargées dans Intellixir mais avec l’avantage de fonctionner aussi bien sur des documents brevets que sur la littérature ou les essais cliniques.
En ce qui concerne Orbit, une première étape vient d’être franchie avec la mise a disposition en beta du module chimie qui permet, lui, d’effectuer des recherches sur l’ensemble de la base.
Pour y avoir accès, il suffit de le demander à son interlocuteur commercial, Questel étant très en demande de retours.
Précisons que, pour limiter le bruit, et comme dans Patentscope, ces recherches sont limitées aux brevets ayant au moins un code CIB dans le domaine de la chimie. Par contre, Orbit utilise un algorithme de détection de noms de molécules, ce qui signifie que cette détection n’est pas limitée par la mise à jour d’un thésaurus. L’algorithme sera donc capable de comprendre le nom d’une nouvelle molécule et de l’indexer.
Auteur : François Libmann, Directeur de Publication
STN lance une interface Web plus conviviale
On connaissait déjà les accès professionnels à STN par STN Express ou par STN on the Web (attention pour cet accès à bien se connecter sur le site de FIZ Karlsruhe et pas sur celui de CAS). S’est ajouté en fanfare, il y a quelques années le «New STN» supposé remplacer et rendre obsolète les deux interfaces précédentes.
Le New STN, longtemps mis en avant, ne mettait toujours pas à disposition toutes les bases du catalogue et son développement apparaissait long et quelque peu problématique. Et effectivement, STN a fini par annoncer que cette interface utilisait des technologies nouvelles pour lesquelles des contraintes non prévues étaient apparues.
Google Scholar : ami ou ennemi des outils professionnels ?
Dans l’imaginaire collectif des professionnels de l’information, Google Scholar, le moteur de recherche académique de Google, apparaît comme un concurrent des serveurs et bases de données payantes comme Scopus, Web of Science, Proquest, Proquest Dialog, etc.
S’il est de notoriété publique qu’une grande partie du contenu des sites et outils des éditeurs scientifiques se retrouvent sur Google Scholar, cela paraît moins évident pour le contenu des bases de données disponibles sur les grands serveurs.
Pourtant, on apprenait il y a peu que Google étendait sa collaboration avec Proquest en indexant près d’un demi million de thèses disponibles dans la base de données ProQuest Dissertations & Theses Global™ database (PQDT).
Nous avons donc cherché à en savoir plus sur les relations qu’entretiennent les grands serveurs et bases de données de données avec le géant américain
TableBase de retour sur Dialog
TableBase a longtemps été accessible sur Dialog mais avait été abandonnée lors du passage à Proquest Dialog. La voici de retour.
Cette banque de données est très originale dans la mesure où elle sélectionne des articles de la presse économique internationale depuis 1996 contenant des tableaux qu’elle reprend en détail.
Ces tableaux peuvent être des classements de marques ou d’entreprises, des parts de marché, des nombres de points de vente, des statistiques de production ou de consommation, etc.
Produite par Gale (Cengage Learning), une indexation détaillée permet de bien cibler les résultats.
TableBase est mise à jour chaque semaine.
C’est l’occasion de rappeler que Proquest Dialog offre, comme Dialog auparavant, plusieurs banques de données importantes dans le domaine du business/marketing telles que ABI/Inform Professional, Gale Group PROMT®, ou encore Business & Industry Database.
Questel reprend les acquisitions
Après une petite pause d’un an et demi qui a suivi le rachat d’Intellixir et de GEM360 en 2015, Questel poursuit à nouveau ses acquisitions de sociétés offrant des services complémentaires aux siens dans le domaine de la propriété industrielle avec le rachat de la société américaine ITIP.
On sait que Questel est, de longue date, bien implanté au Etats-Unis en particulier après l’acquisition en 1994 d’Orbit, l’un des plus anciens serveurs américains spécialisé, en particulier, dans les brevets. Il était donc tout à fait cohérent de racheter en mars dernier la société ITIP (10M$ de CA en 2016), de surcroît peu implantée en Europe.
Scopus aide gratuitement à identifier les auteurs et leurs publications
Scopus est un agrégateur de références d’articles scientifiques qui propose 69 millions de références issues de 22 000 publications de plus de 5 000 éditeurs.
L’accès au service est payant, le modèle étant celui du forfait annuel souscrit par des Universités, des entreprises…
Outre l’accès payant, Scopus offre un service gratuit d’identification d’auteur, basé, bien sûr, sur l’ensemble de son fonds.
Collecter des informations dans les flux RSS : Inoreader vs Lexis Newsdesk, le match
Le processus de veille s’appuie dans bien des cas sur une collecte multi-supports, impliquant une large variété de sources.
Cependant, une grande partie des informations est retrouvée dans des sources d’information de type presse/actualités qu’on peut classer globalement en deux grandes catégories de supports.
La Twittliste du secteur de la construction
Le secteur de la construction en France regroupe un nombre très large de corps de métiers différents : génie civil, travaux publics, logements, bureaux… que l’on retrouve sur la twittosphère.
Ce n’est pas étonnant au regard du poids que représente le secteur de la construction et du bâtiment en France et en Europe.
Après une baisse de 20% de l’activité depuis 8 ans, le marché connait une vraie dynamique, notamment dans la construction de logements neufs.
La place des bases de données dans le monde professionnel - Dossier spécial Qui sont les experts des bases de données en entreprise ?
Après avoir abordé la question de la formation, nous avons choisi d’explorer le monde professionnel pour mieux comprendre les évolutions majeures s’étant opérées au cours des dernières années autour de la question des bases de données professionnelles.
Pour cela, nous avons interrogé les éditeurs et producteurs de bases de données, les professionnels de l’information via un sondage en ligne, et enfin recueilli les témoignages de plusieurs managers aux seins de services d’information.
Généralisation de la reconnaissance automatique des éléments chimiques dans les textes
Le producteur de Chemical Abstracts vante depuis longtemps la qualité de l’indexation manuelle qu’il réalise des composés chimiques présents dans les textes d’articles ou de brevets référencés dans la banque de données. Cette indexation manuelle est réalisée par des chimistes des pays d’origine des documents.
Avec Chemical Explorer et Textmine lancé par Minesoft (voir Bases n° 335, Mars 2016) sont apparus le repérage et l’indexation automatique des composés chimiques et l’analyse automatique du contenu des brevets selon certains critères.
Peu après, STN a lancé PatentPak (voir Bases n° 339, juillet-août 2016) qui, sur un nombre relativement limité de brevets, néanmoins en augmentation rapide, permet la localisation dans le texte du brevet de la citation d’une molécule précise.
Veille concurrentielle dans l’industrie : le cas des usines
Derrière les concepts de veille concurrentielle et de veille stratégique se cachent des réalités très diverses en fonction du secteur d’activité dans lesquelles elles s’exercent.
Dans l’industrie par exemple, la surveillance des usines des concurrents revêt un caractère crucial.
Elles ne représentent certes pas la partie la plus visible de l’entreprise, bien au contraire, mais sont au cœur des opérations et la recherche de tous types d’informations sur leur fonctionnement (production, éléments financiers, approvisionnement…) est essentielle dans l’analyse d’une société ou d’un groupe.
OneSource: la future plateforme de référence de l’information business ?
Avention : un acteur historique de l’information business en Amérique du Nord
Depuis plus de 30 ans, la société Avention (ex-OneSource jusqu’en 2014) est un acteur clé de l’information business et plus précisément l’information sur les entreprises, industries et marchés.
Son marché principal est historiquement en Amérique du Nord mais l’entreprise est également présente dans le reste du monde et notamment en Europe. L’entreprise dispose d’ailleurs de bureaux à Londres pour couvrir le continent européen avec des équipes maîtrisant les différentes langues dont le français. Elle reste néanmoins peu connue en France.
Questel : retour de l’offre marques
Quelques années après sa création en 1979, Questel a développé une offre dans le domaine des marques en proposant une série de banques de données chacune consacrée à un pays (registre). Les marques françaises ont en effet été chargées dès 1984.
Ces informations étaient fournies soit par les offices, tel l’INPI pour la France, soit par la société CompuMark, par ailleurs un concurrent.
Pour faciliter l’accès à ces bases marques par les utilisateurs finaux, dans les services marketing par exemple, Questel a mis en place l’interface Trademarkexplorer qui avait été développée par Minesoft, alors distributeur exclusif de Questel dans plusieurs pays. Trademarkexplorer utilisait des macro commandes s’appuyant sur le langage d’Orbit.
Nombreux changements annoncés par Questel pour Orbit
A l’occasion de la journée annuelle d’utilisateurs, particulièrement suivie cette année, Questel a annoncé de nombreuses nouveautés, certaines déjà opérationnelles, d’autres en devenir.
A cette occasion Questel en a profité pour clarifier son offre et les marques associées aux différents produits/services, ce qui n’était pas inutile.
L’offre d’Orbit est maintenant séparée en deux parties.
Sources et ressources locales sur l’Indonésie
Nous avons développé les fiches pays dans BASES puis, par la suite, dans NETSOURCES depuis maintenant deux ans. Récemment, nous avons choisi de les faire évoluer pour nous concentrer plus spécifiquement sur les sources locales et notamment celles des secteurs d’activité les plus porteurs pour les investissements étrangers.
Ces sources sont en effet les plus longues et difficiles à identifier. Les sources d’informations avec une couverture mondiale telles que les bases de données des grandes organisations internationales, les bases de données généralistes payantes, etc. ne seront désormais plus reprises dans les fiches pays car elles diffèrent peu d’un pays à l’autre. Elles seront néanmoins disponibles en libre accès sur notre site web.
Sources & Ressources d’information sur l’Iran
Moins visible depuis quelques mois dans les médias en raison du conflit syrien qui accapare l’attention, l’Iran reste néanmoins au centre des préoccupations d’analystes et d’entreprises désireuses de s’implanter sur un marché plein de promesses.
La levée progressive des sanctions a notamment encouragé un bon nombre d’entreprises à retourner dans le pays.
Les risques restent néanmoins réels, notamment en raison d’une situation géopolitique locale toujours très complexe et instable.
La Twittliste de l’industrie automobile
L’industrie automobile a été au coeur de l’actualité récemment à l’occasion du Mondial de l’automobile à Paris. Malgré les vagues de licenciements qui touchent régulièrement cette industrie, elle n’en reste pas moins un des secteurs clés de l’industrie française et représente un intérêt certain pour bon nombre de professionnels de l’information.
Twitter est devenu une source d’information incontournable pour notre profession. Pour autant, il est souvent sous-exploité car il est difficile de se repérer au milieu de ces milliards de tweets et de comptes pour en extraire les informations réellement utiles.
Dans cette twittliste, nous avons choisi de nous focaliser sur le marché de l’automobile (nouveautés, chiffres clés, innovations, etc) et, plus particulièrement, sur des sources francophones et anglophones.
La twittliste du secteur pharmaceutique
L’industrie pharmaceutique, et plus largement les problématiques de santé liées au médicament, sont bien présentes sur Twitter.
Il faut dire qu’il s’agit d’un domaine au poids économique mondial très élevé, et toujours croissant, sans même parler des enjeux sociaux et politiques.
La taille du marché mondial était ainsi évaluée à 639 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2013 (chiffre de l’organisation des entreprises du médicament), et s’il reste dominé par l’Amérique du Nord (41% des ventes de médicaments) et l’Europe (26,7%), les pays émergents représentent une part de plus en plus importante des ventes de médicaments. La société IMS Retail Drug Monitor notait ainsi pour l’année 2013 une croissance de 17% et 14% des marchés brésiliens et chinois, à comparer avec une croissance de 3% du marché américain.
De nouvelles possibilités avec PatentPak sur STN classique
Depuis quelques temps déjà, la recherche dans le domaine de la chimie se développe et se complexifie.
C’est pourquoi, et comme il y a un vrai marché, les offres déjà conséquentes se développent, se diversifient et apportent de nouvelles possibilités qui aident les chercheurs dans leur travail, en particulier en leur faisant gagner du temps dans le traitement de questions toujours plus complexes.
Curieusement, deux initiatives issues de sociétés plus complémentaires que concurrentes ont apporté des réponses ayant des points communs à des problématiques voisines.
Orbit fait un premier pas hors des brevets
Avec sa marque ombrelle Orbit, Questel est depuis de nombreuses années, dans une dynamique d’élargissement de son offre, soit en créant des fonctionnalités nouvelles, soit en rachetant des entreprises offrant des prestations relatives aux brevets par exemple GEM 360 ou Intellixir.
En revanche, tout ce qui concerne les marques a été abandonné comme on le sait en juin 2010, avec la vente de toute l’activité EDITAL à CT Corsearch, filiale de Wolters Kluwer.
Sauf erreur, c’est aujourd’hui la première fois qu’un élargissement de l’offre d’Orbit ne concerne pas les brevets, même si elle est réservée aux clients de la plateforme d’Orbit consacrée aux brevets.
La base EMIS spécialisée sur les marchés émergents évolue
EMIS est une base de données spécialisée dans l’information concernant les marchés émergents (données économiques et financières sur les entreprises, les pays et les industries). Elle appartient au groupe Euromoney Institutional Investor plc.
Nous avions déjà eu l’occasion de lui consacrer un article en 2013 qui s’intitulait « EMIS : une clé d’accès aux marchés émergents » (Bases n° 303 - Avril 2013).
Mais en trois ans, le produit a bien changé avec notamment une nouvelle interface et une meilleure couverture.
Thomson Reuters se recentre sur la finance
Il aura finalement fallu attendre huit ans pour que Thomson devenu Thomson Reuters abandonne ses activités dans les domaines scientifique et de la propriété intellectuelle (Thomson Innovation, CompuMark, …) qui a été, un temps, un de ses points forts.
Pourtant, dès le rachat de Reuters par Thomson en 2008, la question s’était posée du maintien ou non de cette activité dans le groupe (voir BASES n° 250, juin 2008).
Finalement, seuls les serveurs Dialog et DataStar avaient été rapidement vendus à Proquest qui les détient toujours.
La recherche d’informations financières et stratégiques sur les entreprises : sources et méthodologie
Le besoin d’information sur les entreprises (qu’elles soient concurrentes, prospects, fournisseurs, etc.) concerne aussi bien les professionnels de la veille et de l’intelligence économique que d’autres fonctions de l’entreprise (top management, marketing, direction commerciale, etc.)
Avec la quantité d’informations disponibles gratuitement sur le Web ouvert, il n’est aujourd’hui pas très difficile de trouver des informations de base sur une entreprise (sauf si elle est de très petite taille avec des activités peu originales - artisan boulanger par exemple) mais dès qu’il s’agit d’informations plus complexes et stratégiques (comptes consolidés, structure d’actionnariat, fusions/acquisitions, ratios financiers, etc.), la tâche s’avère beaucoup plus ardue d’autant plus si la société est une entreprise privée et n’est pas basée en Europe.
Veille à l’international : comment trouver les bonnes sources d’informations locales ?
La veille sur un pays étranger, qu’elle soit d’ordre économique, concurrentielle ou sectorielle, représente souvent une véritable épreuve et ce, même quand on maîtrise correctement la langue du pays en question.
Quand on se trouve en terrain connu (en l’occurrence dans son propre pays), on sait généralement où chercher ou du moins, on connaît quelques sources de référence qui vont pouvoir ensuite nous aiguiller rapidement dans la bonne direction et vers les bonnes ressources. Dans un univers qui nous est complètement étranger ou presque, on sait ce que l’on cherche (au moins approximativement) mais on ne sait pas où chercher et surtout par où commencer.
On pourra bien évidemment commencer par explorer des sources internationales (serveurs et bases de données internationales, sites des grandes organisations internationales, ambassades, etc.) qui traitent du pays en question mais il serait dommage de se priver des sources d’informations locales qui sont généralement très complémentaires.
