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BASES PUBLICATIONS 13 rue Camille Desmoulins La revue de référence des professionnels de la veille et de l'IA. |
Tag: Information business et financière
OMPI (Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle) met en ligne des "Patent Landscapes"
Les "patent landscapes" sont des études détaillées d'un domaine technologique relativement précis comme, par exemple les technologies relatives au micro algues, la production d'huile de palme et les technologies de traitement des déchets ou l'industrie pharmaceutique australienne.
Ces études sont réalisées à partir d'un corpus de brevets pertinents qui sont analysés de multiples façons avec un grand nombre de représentations visuelles dont les fameux paysages fait de montagnes et de vallées.
On pourra trouver ces "patent landscapes" sur le site de l’OMPI.
Auteur : François Libmann, Directeur de publication
Peut-on trouver des études de marché gratuites sur le Web ?
Les concepts d’études de marché et de gratuité semblent à première vue antinomiques. Les études de marché ont la réputation d’être chères, très chères même...
Alors que se cache t-il derrière ces sites et organismes qui proposent des études de marché gratuites ou très bon marché ? Quel intérêt ces documents peuvent-ils avoir pour la veille et la recherche d’information ?
De l’étude de marché au rapport incluant des données de marché
Derrière le terme « étude de marché » se cachent en réalité de multiples définitions.
Certains lui appliquent une définition très stricte : celle d’une étude longue combinant de manière équilibrée données sectorielles et vision stratégique et prospective d’un marché.
D’autres, au contraire, englobent toute forme de rapports ou d’études courtes ou longues incluant des données de marché.
Et les documents que l’on trouve gratuitement sur le Web relèvent principalement de cette seconde définition.
Veille publicitaire : Google va donner accès à l’historique des publicités des annonceurs
La publicité ne fait pas naturellement partie du spectre de la recherche d’information et de la veille. Et pourtant, il est souvent intéressant de repérer, suivre et analyser les publicités de certains acteurs et notamment ses concurrents. Aujourd’hui, ce sont Google et Facebook qui monopolisent le marché de la publicité en ligne et c’est donc dans ces deux directions qu’on a intérêt à porter son regard pour faire de la veille publicitaire.
Lire aussi :
- Information et publicité : des liaisons dangereuses pour la veille ?
- La pige publicitaire : un marché très fermé
- Publicité Web : un secteur en forte croissance à ne pas négliger pour la veille
- La publicité masquée pollue-t-elle la veille ?
- Focus sur le format “Story” : une vraie opportunité pour la veille ou simple intrusion des marques dans l’information ?
Google vient d’annoncer sur son blog qu’il allait déployer dans les prochains mois aux Etats-Unis d’abord puis dans le reste du monde en 2022 des « pages annonceurs » permettant notamment visualiser l’historique des campagnes d’un annonceur sur les 30 derniers jours (publicités vidéos sur YouTube, adwords, annonces Shopping, etc.).
Questel Orbit lance un premier module d’IA
Questel est, depuis plusieurs années, une société en fort développement.
En effet, si, en avril 2015, elle comptait environ 140 salariés, 3 000 clients et 100 000 utilisateurs, en mars ces chiffres sont devenus 1 400 salariés, 15 000 clients et plus de 1,5 million d’utilisateurs.
Cette croissance importante est due pour une bonne part à l’acquisition d’un grand nombre de sociétés offrant des produits et/ou des services dans le domaine de la propriété intellectuelle (voir notre article « Questel double sa taille avec plusieurs acquisitions en 2021» dans ce même numéro).
L’ensemble de ces acquisitions a été réalisé avec le soutien de fonds de Private Equity.
Ce souci de développement ne pouvait, bien sûr, mettre de côté l’utilisation de l’intelligence artificielle.
Lire aussi :
Brevets : les évolutions d’Orbit
Les "combination sets" dans la classification des brevet
Contentieux de brevets et marques : Clarivate Analytics rachète darts-ip
L’acquisition de Proquest par Clarivate ne paraît pas si simple
Depuis l’annonce en mai 2021 du rachat de Proquest par Clarivate , tout semblait se passer sans trop de problèmes pour cette acquisition qui concernait tant ses bases de données que les logiciels destinés aux bibliothèques et à différents services des entreprises.
Clarivate et, dans une moindre mesure, Proquest ont déjà racheté de nombreuses entreprises.
Clarivate, en particulier, a racheté récemment Decision Resources Group, Customer First View, CPA Global, et Darts-ip, ce dernier étant spécialisé dans les litiges de propriété intellectuelle
Il semble que ces opérations de rachat se sont passées sans problèmes majeurs. Manifestement, ce n’est pas le cas pour le rachat de Proquest par Clarivate.
Lire aussi :
Le rachat de Proquest par Clarivate : quelles conséquences pour le monde de l’information ? , BASES n°392, mai 2021
Contentieux de brevets et marques : Clarivate Analytics rachète darts-ip , BASES n°377, janvier 2020
Dialog devient une source pour l’open access avec la base Publicly Available Content , BASES n°394, juillet-août 2021
Dialog devient une source pour l’open access avec la base Publicly Available Content
Les sources permettant d’obtenir des articles scientifiques et académiques en libre accès sont de plus en plus nombreuses. Les serveurs et bases de données classiques, après avoir longtemps été réticents à les inclure à leur corpus, commencent à les intégrer à leurs offres soit en les intégrant directement à leurs bases existantes, soit en créant des bases spécifiques dédiées à l’open access. C’est à cette dernière catégorie qu’appartient la nouvelle base de Dialog, appelée Publicly Available Content.
Un rapide panorama des sources pour trouver des articles en open access
Les serveurs payants (Dialog, Scopus, STN…) en référencent certains, mais il existe de nombreux sites en accès libre qui proposent gratuitement l'accès à des références, avec dans la plupart des cas, un lien vers le document original. Mais il faut noter que très souvent, seule une partie des documents eux-mêmes est en libre accès, les autres étant payants.
Les possibilités de recherche sur ces sites ne sont pas inexistantes mais plus ou moins développées.
On peut citer parmi les plus connus, sachant qu’il en existe de nombreux autres :
Bielefeld Academic Search Engine (BASE) qui propose plus de 240 millions de références de documents de toutes natures provenant de plus de 9 000 partenaires parmi lesquels environ 60 % sont en libre accès, la part de documents en libre accès pour chaque partenaire étant très variable ("variant de 1 à 100 %" selon l'éditeur).
Lire aussi :
L’information financière et légale sur les entreprises françaises : entre ouverture et fermeture de données
Quand on pense recherche d’informations sur les entreprises, on pense en premier lieu à l’information légale et financière : raison sociale, rapports et bilans annuels, dirigeants et bénéficiaires, structure capitalistique, etc.
L’information financière et légale de qualité a longtemps été cantonnée aux bases de données payantes et souvent fort onéreuses. Parallèlement à ces outils très complets, on trouvait également des services plus « basiques » proposant les éléments de premier niveau pour s’informer sur les entreprises. Mais, là encore, il fallait payer - pour un tarif nettement plus abordable cependant - pour accéder aux données détaillées.
La loi Macron votée en 2015 a posé le principe de libre accès aux données du Registre du Commerce et des Sociétés et l’INPI a été désigné pour assurer cette mise à disposition des données auprès du grand public. Ce n’est que fin 2019 que l’INPI a mis en ligne son site Data INPI permettant d’accéder gratuitement et librement à l’ensemble des données disponibles.
Ce lancement a aussi été l’occasion de voir émerger toute une nouvelle génération d’outils de recherche gratuits dédiés à l’information financière et légale pour les entreprises françaises tels que Pappers, Société Ninja, LegalTile, etc.
Les bases de la culture financière pour le veilleur
La recherche de l’information financière, ou à tout le moins, la lecture de documents financiers, sont des défis, que le veilleur en entreprise et globalement le professionnel de l’information, rencontre souvent dans le cadre d’une veille concurrentielle, d’une évaluation de performance d’entreprises ou d’une analyse de risque.
Dans tous les cas, un minimum de culture financière est requis, pour ne pas se laisser rebuter par la technicité d’un communiqué de presse de résultats financiers ou pour être en mesure de comprendre et traiter la demande d’un client à la recherche de documents financiers ou de chiffres précis. Quoi de plus frustrant que de transmettre des documents que l’on ne comprend pas ou dont on ne parvient pas à évaluer la pertinence pour le client...
Nous avons voulu ici donner quelques éléments de cette culture financière, en nous inspirant des grands besoins perçus ou demandes exprimées dans le cadre de nos activités de veille et de recherche. Nous avons donc organisé ces éléments autour d’une sélection de quelques questions qui nous ont semblé les plus courantes, sachant que nous n’avons pas pu traiter les nombreuses questions qui se posent à chaque pas dans la pratique de veille et de recherche.
Lire aussi :
Trouver des informations financières : un exercice de recherche coûteux en efforts et en ressourcesL’information financière et légale sur les entreprises françaises : entre ouverture et fermeture de données
Comment intégrer les données d’importation et d’exportation à sa veille concurrentielle ?
Si la recherche sur les entreprises est souvent associée à l’information financière et légale, on pense moins à aller explorer la question des statistiques douanières, c’est-à-dire les mouvements d’importations et exportations entre pays pour un produit donné.
Et pourtant, on peut en apprendre beaucoup sur ses concurrents, ses fournisseurs ou sur son marché en allant explorer ces données.
Mais ce n’est pas avec Google, pas plus qu’avec des outils de recherche et de veille classiques, que l’on va réussir à obtenir l’information souhaitée.
Dans cet article, nous avons voulu faire le point sur ce type de recherche d’information et de veille très particulières en nous intéressant :
- à l’intérêt des statistiques douanières pour la veille ;
- à la démarche qu’il faut mettre en œuvre lorsque l’on souhaite obtenir ce type de données ;
- aux outils et bases de données qu’il faut connaître et utiliser.
La nouvelle interface de Delphes : une base de données de presse économique atypique
Au terme de deux ans de développement, et en dépit de la situation sanitaire, Indexpresse dévoile sa nouvelle interface pour Delphes. L’ancienne version n’a pas disparu et les deux URL coexistent pour un certain temps encore, afin d’effectuer la transition. L’équipe de BASES et NETSOURCES a eu l’opportunité de découvrir cet outil atypique avec Anne BOCQUENTIN, dirigeante de la société éditrice de la plateforme : Indexpresse.
Il s’agit d’une base de données économique qui couvre la vie des entreprises, des secteurs et des marchés, à travers la presse bien sûr (presse nationale, économique, régionale et professionnelle), mais également des études de marché. Le paysage médiatique couvert est exclusivement français et les problématiques prises en compte sont très axées sur la France et l’Europe de façon plus globale.
Le parti pris d’Indexpresse est de réaliser le traitement de l’information par l’humain, ce qui constitue la grande valeur ajoutée de Delphes.
Dialog : une nouvelle base sur les conférences
Morressier est une entreprise allemande dont le but est d’emmener les conférences académiques à l’âge digital, ce qui s’est révélé particulièrement adapté à cette période de COVID-19 qui a vu l’essentiel, sinon la totalité, des manifestations non annulées passer en mode virtuel.
Cela permet, en effet, de disposer quasiment en temps réel de tout ce qui a été dit ou montré (on pense, en particulier aux posters).
L’orientation du contenu proposé par Morressier est clairement biomédicale mais peut s’élargir, par exemple à la suite de l’accord signé avec l’American Physical Society, pour une sélection de ses manifestations américaines.
STN enrichit la recherche sur les valeurs numériques
Lancée en 2013, la recherche sur les valeurs numériques est une des valeurs ajoutées, originale, de l’offre du serveur STN qui propose, rappelons-le, un ensemble de banques de données dans le domaine de la littérature scientifique (références bibliographiques) et des brevets (références bibliographiques ou fulltext).
Le nombre de propriétés recherchables jusqu’à présent était de 55 telle que la charge électrique (en Coulomb), la force (en Newton), la fréquence (en Hertz), la masse moléculaire (en g/mol), la pression (en Pascal), etc.
On en trouve la liste en cherchant HELP NPS si l’on est connecté à STNext et plus précisément à une des bases offrant cette possibilité.
Sinon, on trouvera la liste à l’adresse http://www.stn-international.de/en/productsservices/products-services.
La richesse des bases de données coréennes
Nous avions, avec Philippe Bodart (Total Research & Technology, Feluy-CFIB) déploré dans un précédent numéro de BASES la baisse régulière depuis plusieurs années du nombre d’articles d’origine asiatique référencés dans les bases de données/agrégateurs/serveurs occidentaux ».
Le producteur de Chemical Abstracts Services nous avait à cette occasion, expliqué que le nombre de brevets déposés dans cette zone croissait fortement et qu’ils avaient, au moins pour un temps, privilégié les brevets par rapport à la littérature. Les références à cette dernière étant supposées, à terme, ré-augmenter suite à l’embauche de nouveaux experts.
Nous avions annoncé alors que nous explorerions les bases de données de certains de ces pays avec l’aide du bureau Asie de l’OEB (Office Européen des Brevets) à Vienne que nous tenons à remercier ici.
C’est chose faite dans ce dossier, où nous avons exploré les bases de données coréennes de littérature scientifique et académique, avec l’objectif de voir quel intérêt il pouvait y avoir à les utiliser, en complément des serveurs-agrégateurs occidentaux. Précisons que nous avons limité notre champ d’exploration aux bases de données référençant essentiellement des documents scientifiques et techniques hors sciences humaines et sociales.
Lire aussi :
Forte chute des références d’articles en langue asiatique dans Chemical Abstracts
Les obstacles à la recherche d’informations financières d’entreprises à l’étranger
Dans le précédent dossier de NETSOURCES (n°145 - mars-avril 2020), nous avons vu qu’obtenir des informations financières sur une société peut s’avérer difficile. Ceci est d’autant plus vrai lorsque la cible est une entreprise de moindre taille et localisée sur un autre continent.
Les lecteurs situés dans les pays occidentaux ont l’habitude d’un cadre législatif obligeant la plupart des entreprises à déposer leurs comptes auprès d’un organisme étatique. De plus, ils sont habitués à rechercher et trouver des données concernant les entreprises présentes dans leur environnement économique, leur donnant une idée plus ou moins précise de la taille et des performances de leurs cibles. Ceci, notamment grâce à des sociétés spécialisées dans la collecte et la diffusion d’informations concernant les entreprises en Europe et en Amérique du Nord. On pensera notamment à Orbis, Dun & Bradstreet, Bloomberg, Refinitiv, mais aussi Société.com et Kompass. Le gratuit trouve toutefois ses limites et le coût d’utilisation de ces bases de données peut rapidement devenir conséquent.
Cet article tente donc de donner une méthodologie de recherche d’informations sur des entreprises qui soit réplicable quelle que soit la zone géographique. Nous avons pris pour illustrer cette problématique l’exemple de l’Amérique Latine (la zone Caraïbes a été exclue).
Lire aussi :
Sourcing, de la théorie à l’épreuve de la pratique
Les outils professionnels suffisent-ils pour s’aventurer en territoire inconnu ?
Sourcing : peut-on faire l’impasse sur les recherches en langue locale ?
Comment identifier des sources d’information locales ?
Voir aussi le dossier -> NETSOURCES n°145 - mars-avril 2020
Trouver des informations financières : un exercice de recherche coûteux en efforts et en ressources
La recherche d’informations financières concernant une entreprise est un exercice dont le niveau de difficulté et le coût peuvent assez vite déraper en fonction du contexte et des enjeux. Tout professionnel de l’information, veilleur ou analyste, en fait souvent l’expérience dans sa collaboration avec ses clients dans les directions de stratégie, marketing, finances/acquisitions, compliance…
Quel que soit le champ et la profondeur de l’investigation à mener et les moyens employés, la recherche de données financières est toujours un défi et un parcours semé d’embûches pour le chargé de recherche, avec parfois, in fine, l’incapacité de parvenir à des certitudes, faute de données et de possibilités de recoupement suffisantes.
Car c’est la quête de cette certitude, condition sine qua non de la fiabilisation des analyses et décisions ultérieures, qui constitue à notre sens la difficulté de la recherche de données financières. Plus que cela, elle doit constituer le driver essentiel du chargé de recherche.
Lire aussi :
Méthodologie et outils pour la recherche de statistiques
Comment rechercher des données chiffrées sur Google et moteurs de recherche généralistes ?
Economiser du temps grâce aux outils d’extraction de données
Les outils documentaires du CHU de Rouen : CISMeF, LiSSa et HeTOP
Dès 1995, le CHU de Rouen s’est intéressé aux sites web en langue française concernant la santé puis à la littérature médicale en langue française et a acquis une notoriété certaine. Nous avons choisi dans cet article de nous intéresser aux différents outils documentaires qu’il propose.
CISMef et son moteur DocCISMeF
Cet intérêt du CHU de Rouen a débouché, dans un premier temps, sur le projet de Catalogue et Indexation des Sites Médicaux de langue française (CISMeF) qui a été réalisé par l’équipe qui appartient aujourd’hui au D2IM (Département d’Informatique et d’Information médicale du CHU hôpitaux de Rouen). Ce site s’est développé et se développe toujours de façon continue tant au niveau de son contenu que des possibilités de recherche aujourd’hui très avancées. Il a été distingué par de très nombreux prix, a reçu de nombreux labels et a bénéficié aussi du soutien financier de divers organismes.
Il est d’ailleurs toujours à la recherche de financements pour assurer à la fois la continuité de son développement et la gratuité de son accès qui est un principe de base. Cette recherche permanente de financement est le lot de ce type de produit/service qui a pour principe le libre accès et n’est pas financé par la publicité. Le contenu de CISMeF est centré sur la santé et les sciences médicales, dépassant la médecine proprement dite.
LexisNexis Newsdesk devient Nexis Newsdesk
Newsdesk, le produit LexisNexis à mi‑chemin entre un agrégateur de presse et une plateforme de veille, change de nom et devient Nexis Newsdesk.
Ce changement est effectif depuis novembre.
Ce n’est de loin pas la première fois qu’un serveur/agrégateur change le nom d’un de ses produits.
Lire aussi :
BASES N°244 de Décembre 2007 à commander en direct en nous écrivant à :
WTI : Des ressources scientifiques et techniques allemandes peu connues
Lorsque nous nous étions intéressés à l’évolution de la banque de données RAPRA, devenue Polymer Library, nous avons découvert qu’elle était produite maintenant par WTI-Frankfurter- digital GmbH qui est également un des serveurs qui l’héberge.
Ce serveur fort peu connu a été créé fin 2010 ou début 2011 (les sources divergent) sous le nom de WTI Frankfurter eG par le personnel de FIZ Technik après la faillite de cet organisme.
Début 2019, la société a été refondée sous le nom de WTI-Frankfurt-digital GmbH, à la fois un producteur et un serveur de banque de données et qui met en avant son indépendance vis-à-vis des éditeurs.
Ces banques de données comportent des références bibliographiques avec des indexations et des abstracts en allemand et/ou en anglais dans des proportions qui varient.
CAS Formulations database : une nouvelle banque de données sur STN
CAS FORMULATIONS DATABASE est une nouvelle base exclusivement accessible sur la nouvelle plateforme STNext. Son nom s’abrège en CASFORMULTNS mais CASFORM ou CASFOR sont plus simples et fonctionnent aussi bien.
La matière est sensiblement la même que celle proposée par la banque de données CHEMICAL ABSTRACTS (CA), à savoir des références indexées en détail de brevets et d’articles scientifiques concernant la chimie, la pharmacie, la biochimie, … Mais l’antériorité est bien plus limitée, puisque les brevets en langue anglaise, de même qu’une sélection de brevets chinois, français, allemands, japonais ou coréens ne sont pris en compte que depuis 1996. Les articles ne sont quant à eux pris en compte que depuis 2014.
Plusieurs changements discrets dans les banques de données scientifiques chez STN et Dialog
Plusieurs banques de données qu’on avait l’habitude de pouvoir interroger presque indifféremment sur les serveurs Dialog ou STN ont connu ces derniers temps des restrictions d’accès.
WSCA
WSCA (World Surface Coatings Abstracts) chargée en 1996 sur STN correspondait à la publication du même nom produite par la Paint Research Association UK. Elle était aussi accessible sur Dialog et même, il y a fort longtemps, sur Questel avant que ce serveur ne se focalise sur les brevets. Sa mise à jour avait cessé en 2013.
Information et publicité : des liaisons dangereuses pour la veille ?
Le monde de l’information et le monde de la publicité sont à première vue diamétralement opposés et ne semblent pas faire toujours bon ménage. L’information affiche des faits et données présentés d’une manière la plus objective possible, là où la publicité cherche à mettre en avant les qualités d’un produit ou d’un service dans un but de vente, en occultant les aspects négatifs et en s’éloignant souvent de la réalité...
Cependant, pour les professionnels de l’information et veilleurs, la frontière entre ces deux mondes est de plus en plus poreuse et il leur devient impossible d’ignorer l’intrusion de la publicité dans le contenu informatif qu’ils doivent désormais prendre en compte.
En effet, surveiller des publicités peut fournir des éléments de compréhension et d’analyse sur la stratégie d’une entreprise, ce qui peut être très intéressant dans un contexte de veille concurrentielle, stratégique, marketing et parfois même R&D.
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Intéressons-nous ici à la publicité classique: encarts publicitaires dans les journaux, spots publicitaires à la télévision, cinéma ou radio, panneaux d’affichage, etc.
- Quels sont les outils et acteurs présents sur le marché pour réaliser une veille ou pige publicitaire ?
- Peut-on réaliser une veille publicitaire par ses propres moyens ?
Pour effectuer des recherches ou des veilles sur ce type de publicité, il n’existe pas de solutions miracles : il faut soit faire appel à des prestataires spécialisés soit réaliser des piges publicitaires « manuellement » en épluchant par exemple les journaux papier ou les versions PDF ce qui peut vite devenir extrêmement chronophage.
Car, rappelons-le, les agrégateurs de presse ou bases de données, traditionnellement utilisés par les professionnels de l’information ne permettent pas de rechercher ou de mettre en place des veilles sur les publicités.
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Focus sur le format “Story” : vraie opportunité pour la veille ou simple intrusion des marques dans l’information ?
Depuis quelques années maintenant, une nouvelle façon de communiquer et surtout de consommer l’information est apparue sur les grandes plateformes de social media. Le partage de contenus éphémères a su conquérir les habitudes des internautes notamment celles des millennials et de la Gen-Z.
Une cible très stratégique pour les annonceurs publicitaires qui se sont appropriés ce format, communément appelé « story », dans un laps de temps extrêmement court.
Les échanges entre les marques et le grand public n’ont jamais été aussi dynamiques et c’est en partie grâce au stories qui révolutionnent le marketing.
Pour rappel, les stories sont un support d’information multimédia (photo, vidéo) avec peu d’éléments textuels. Elles sont présentes principalement sur les réseaux-sociaux et certaines applications mobiles. Leur principale caractéristique est qu’elles sont vouées à disparaître après 24h* de vie online.
*parfois moins.
A travers cet article nous avons cherché à comprendre quel était l’impact de ce nouveau média sur l’activité de veille tant au niveau du format que du contenu.
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Parallèlement aux formes de publicité classiques évoquées précédemment, la publicité Web représente une part toujours plus importante des investissements publicitaires et mérite que l’on s’y intéresse dans un contexte de veille et de recherche d’information.
Et comme pour les publicités classiques, la veille et la recherche sur ces contenus n’a rien à voir avec les méthodes et outils classiques utilisés par les professionnels de l’information.
Nous ne nous intéressons ici qu’à la publicité Web qui se revendique en tant que telle. La publicité sur le Web « déguisée » sera abordée dans le prochain article.
Quelle est la place de la publicité Web en 2019, quelles sont les nouvelles formes de publicité en ligne et comment cela impacte t-il le professionnel de l’information ? Quels sont les solutions et outils pour identifier et faire de la veille sur ce type de contenu ?
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Il y a d’un côté la publicité officielle : encarts publicitaires dans la presse, spots TV et radio, résultats sponsorisés sur les moteurs et réseaux sociaux, publicités en display sur des sites, etc. Même si elle dispose toujours d’un espace spécifique, nous avons pu constater que la distinction entre information et publicité n’était pas toujours aussi claire.
De l’autre, il y a une autre catégorie de publicité bien plus trompeuse, non régulée et qui ne coûte pratiquement rien à ceux qui la diffusent, si ce n’est du temps. Les entreprises et les marques auraient donc tort de s’en priver.
Mais les consultants, les freelance cherchent, et trouvent, eux aussi, des moyens détournés pour faire connaître leurs activités et services ; ils n’hésitent plus à mêler contenu informatif, parfois même très intéressant et autopromotion.
Quelles sont ces méthodes qui s’apparentent à de la publicité déguisée ? Où les trouve-t-on ? Quel impact cela a-t-il sur la veille et la recherche d’information ? Comment les repérer et à quoi faut-il faire attention ?
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Thèses : STN décharge la banque de données Dissertation Abstracts
STN a déchargé le 29 juin dernier la banque de données Dissertation Abstracts (DISSABS) à la demande de son producteur ProQuest.
Cette banque de données est aujourd’hui l’une des rares banques spécialisées dans les thèses à demeurer payante.
Depuis quelques années, la tendance est en effet au développement de sites de thèses en accès libre, non seulement pour les références, mais souvent aussi pour le texte intégral en PDF.
Dialog s’est enfin décidé à évoluer
Proquest a acquis Dialog en 2008, devenant ainsi le cinquième propriétaire de ce serveur pionnier, commercialisé pour la première fois par la société américaine Lockheed en 1972 au sein de laquelle il avait été développé.
En réalisant cette acquisition, Proquest a en fait acheté Dialog et DataStar, serveurs concurrents à l’origine, mais le propriétaire du premier (Knight Ridder à l’époque) avait racheté le second en 1993. Ils étaient depuis devenus plus complémentaires, voire en partie redondants, que concurrents.
Proquest a été le deuxième après Questel avec Orbit à fusionner deux serveurs en créant une nouvelle plateforme. Jusqu'à présent, cela avait toujours été considéré comme quasi-irréalisable ou du moins, particulièrement difficile.
Panorama : Presse, réseaux sociaux, contenus multimédia, littérature scientifique, données, ... : rechercher sur des contenus très disparates
Qui n’a jamais rêvé d’un outil de recherche ou de veille unique, multi sources et multi contenus qui, à partir d’une seule requête, fournirait l’intégralité des résultats utiles et pertinents sur un sujet donné ?
Si cette question occupe les outils de recherche et éditeurs de veille depuis des décennies, force est de constater que la possibilité de rechercher en un seul et même endroit sur des contenus toujours plus nombreux et disparates reste un idéal vers lequel la plupart cherchent toujours à tendre.
Mais peut-on vraiment rechercher et faire de la veille de la même manière et avec la même méthode sur des contenus très différents qui n’ont pratiquement rien en commun ? Ne se retrouve-t-on pas finalement à devoir effectuer des recherches très basiques voire dégradées car il n’existe pas ou pratiquement pas de dénominateur commun à tous ces contenus ? Comment tirer parti de ces corpus toujours plus larges et disparates pour continuer à réaliser des recherches précise et des veilles de qualité ?
Lire aussi :
Google ajoute deux nouveaux opérateurs de recherche
Quand peut-on clore sa recherche l'esprit tranquille ?
Search Lab : 3 méthodologies clé en main
Comment détecter des innovations de marché ?
La recherche d information appliquée aux personnes
Les opérateurs méconnus de LinkedIn et les nouvelles limitations
LinkedIn est un outil de recherche puissant pour tout ce qui a trait à la recherche sur les personnes mais également depuis peu pour le contenu.
Irina Shamaeva, auteur du blog https://booleanstrings.com spécialisé dans la recherche d’information et le sourcing appliqué aux ressources humaines et au recrutement, a publié un intéressant récapitulatif des opérateurs de recherche existants sur LinkedIn, parmi lesquels certains fonctionnent mais ne sont même pas documentés par LinkedIn (voir figure 1 - Pour abonnés uniquement).
Outils de recherche payants à l’heure de la recherche booléenne « augmentée »
La recherche d’information et notamment ses outils et méthodes, ne cesse d’évoluer. C'est le cas avec les outils gratuits dont nous avons fait un panorama dans le dernier BASES (la recherche d'information au mille visages). Il est temps maintenant d’aborder la question des outils de recherche payants comme les serveurs, bases de données ou agrégateurs de presse.
Car si le paysage des acteurs n’a pas tant changé au cours des dernières années, à l’exception des nouveaux outils liés à l’exploration du Web ouvert et des médias sociaux, les technologies et la façon d’utiliser les outils de recherche professionnels payants ont quant à elles beaucoup évolué.
