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Facebook News : du nouveau pour la recherche d’actualités
Après les États-Unis en 2019 et le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Australie en 2021, les internautes vont enfin pouvoir bénéficier du nouveau service de Facebook appelé Facebook News. Il a déjà été déployé auprès de quelques utilisateurs en France et devrait être disponible à tous d’ici le mois de mai.
Facebook News est un peu l’équivalent de Google Actualités, mais intégré à Facebook. Il s’agit d’un onglet spécifique à l’intérieur de la plateforme, dédiée uniquement aux articles de presse.
Pour les veilleurs, ce nouveau service attise forcément la curiosité, car la recherche et la veille sur l’actualité représentent une part importante de leur activité et parce que les outils et solutions gratuites disponibles sur le marché sont de moins en moins satisfaisants.
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Tous les outils pour rechercher dans les archives du Web
Le Web change à vive allure et les sites Web que l’on voit aujourd’hui n’ont plus grand-chose à voir avec ceux d’il y a 5, 10 ou 20 ans. Si cette évolution est bien normale, elle pose un important problème en termes de conservation des données : tous les contenus qui se trouvaient sur ces sites qui ont disparu sont aujourd’hui inaccessibles directement sur le Web ou les moteurs. Et il n’existe que peu de moyens pour les retrouver.
Pour le professionnel à la recherche de contenus anciens (même s’il ne s’agit que de remonter quelques années en arrière), cette quête peut vite devenir compliquée, voire même perdue d’avance.
On a d’un côté les médias qui conservent dans la plupart des cas leurs archives Web. Ainsi une recherche d’antériorité sur ces contenus reste relativement simple. Les médias sociaux quant à eux conservent l’ensemble des contenus (sauf ceux supprimés volontairement par l’utilisateur), comme Twitter par exemple qui permet de rechercher jusqu’en 2006, année de son lancement. Là aussi, une recherche d’antériorité ne pose pas de problème majeur.
Mais pour de nombreux autres sites comme les sites d’entreprises, les sites institutionnels, les sites personnels, il ne subsiste rien quand le site fait peau neuve ou disparaît.
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Comment faire sa veille tarifaire ? les outils spécialisés et investigations manuelles
Dans le monde professionnel, nous sommes tous confrontés un jour ou l’autre, à la recherche de tarifs.
Pour certains acteurs qui opèrent notamment une activité en BtoC et vendent des produits de grande consommation, c’est même une activité cruciale et un élément clé de leur veille concurrentielle. Il s’agit alors notamment de surveiller en continu les tarifs et surtout les variations de prix opérés par les concurrents. La veille dite « tarifaire » répond alors à une démarche très structurée et fait appel à des outils capables de mener cette veille à grande échelle.
Pour de nombreux autres acteurs, la recherche de tarifs relève plus de l’investigation ponctuelle que d’une véritable démarche de veille itérative : il s’agit par exemple d’analyser son environnement concurrentiel en essayant d’avoir une vision des tarifs pratiqués par ses concurrents, d’analyser un marché sur lequel on souhaite s’implanter, de faire une première évaluation de fournisseurs ou prestataires éventuels, etc.
Mais les tarifs ne sont pas toujours affichés sur le Web et surtout, ils ne sont pas fixes et exacts. Les tarifs de produits BtoB ou de prestations de services que l’on peut trouver sur le Web permettent certes d’avoir une première idée des tarifs pratiqués, mais les tarifs réels dépendent de multiples critères qui ne peuvent être pris en compte sur une simple page web (taille de l’entreprise, type de mission, nombres de personnes impliquées, etc.). La recherche de tarifs s’avère alors plus aléatoire et compliquée pour les produits vendus en BtoB et l’est encore davantage pour les prestations de service.
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SAE lance un serveur de preprints
SAE International est une association existant depuis plus d’un siècle qui regroupe plus de 200 000 experts dans le monde de la mobilité et des transports.
- Elle propose depuis fort longtemps deux banques de données disponibles sur le serveur STN : MOBILITY (Global Mobility Bibliographic database) est une banque de données de références d’articles, conférences, livres etc., publiés depuis 1906.
- MOBILITY (Global Mobility Standards database) est une banque de données de références de normes publiées depuis 1936.
SAE International vient de lancer un serveur de préprints en accès libre baptisé SAE MobilityRxiv qui se présente comme le premier serveur de cette nature dans le domaine des transports et des mobilités (Cf. Figure 1. Interface de SAE MobilityRxiv).
Figure 1. Interface de SAE MobilityRxiv
Ce serveur, qui donne accès à des articles, livres blancs et thèses en langue anglaise n’ayant pas encore fait l’objet d’une revue par les pairs, est destiné à faciliter le dialogue entre experts pour faciliter l’avancement du savoir dans les domaines des transports et de la mobilité.
Lancé récemment, ce site ne propose que quelques dizaines de documents, ce nombre devant vraisemblablement croître rapidement.
En tout cas, c’est une nouvelle source dans le domaine.
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Comment bien rechercher l’information scientifique et technique ?
La veille au défi de l’information scientifique et technique
Rechercher dans les tweets et retweets d’un compte Twitter : pas si simple!
Twitter est une source d’information incontournable pour le professionnel de l’information : qu’il s’agisse de réaliser une veille métier, un sourcing thématique, un premier tour d’horizon sur un sujet, une veille concurrentielle, Twitter apporte quasi systématiquement une valeur ajoutée à la recherche d’information et à la veille.
Contrairement à la plupart des autres réseaux sociaux, Twitter a l’immense avantage de proposer des fonctionnalités de recherche dignes de ce nom, qui permettent d’explorer efficacement les contenus qu’il renferme.
Pourtant, il arrive que les fonctionnalités proposées ne soient pas suffisantes pour arriver au résultat souhaité. Il faut alors tester différentes méthodes, ruser ou trouver des outils externes qui comblent ces lacunes.
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Les portails documentaires en libre accès : de l’or brut pour le veilleur
Les portails documentaires ont depuis de nombreuses années de multiples atouts qui en font des candidats de choix pour le sourcing des veilleurs. Mais encore faut-il réussir à les identifier.
Les portails sont créés et alimentés par des professionnels de l’information spécialistes des thématiques qu’ils abordent, au contact direct des experts du domaine et avec une connaissance pointue de la recherche d’information et de la veille, de la mise en place des portails et de la structuration de l’information (ontologie, thésaurus, indexation, etc.).
Au-delà du catalogue classique d’une bibliothèque ou d’un centre de documentation, ou encore de certaines bases de données spécialisées, ces portails proposent de plus en plus des veilles thématiques prêtes à l’emploi, des newsletters ou encore des notes de synthèses, études et analyses.
Bref, une véritable mine d’or !
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Zoom sur le portail de l’INRS sur la santé et sécurité au travail
Il y a quelques mois, l’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité) a mis en ligne son nouveau portail documentaire à l’adresse portaildocumentaire.inrs.fr. On y trouve de multiples ressources en santé et sécurité au travail.
Quelles ressources ?
On y trouve tout d’abord INRS Biblio, une base de données bibliographique consacrée à la santé et sécurité au travail avec un focus plus spécifique sur la prévention.
À cela s’ajoutent les produits documentaires réalisés par les veilleurs et documentalistes de l’INRS :
- Des veilles thématiques ;
- Des produits de veille juridique ;
- Des dossiers documentaires.
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Comment bien rechercher l’information scientifique et technique ? (Netsources N° 149 - nov/dec 2020)
Zoom sur le portail documentaire Eau & Biodiversité
Le portail documentaire partenarial Eau & Biodiversité a été mis en place depuis une douzaine d’années en co-animation entre l’OFB (Office français de la biodiversité) et OiEau (Office international de l’eau) et avec le soutien financier de l’OFB.
Quelle équipe derrière le portail ?
Il compte aujourd’hui 29 contributeurs mettant à disposition leur documentation technique et scientifique sur les thématiques de l’eau et de la biodiversité. Cette littérature grise libre de droits, souvent difficile d’accès, est ainsi partagée et rendue accessible à tout visiteur du portail (Cf. Figure 1. Portail Eau & Biodiversité).
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Questel Orbit lance un premier module d’IA
Questel est, depuis plusieurs années, une société en fort développement.
En effet, si, en avril 2015, elle comptait environ 140 salariés, 3 000 clients et 100 000 utilisateurs, en mars ces chiffres sont devenus 1 400 salariés, 15 000 clients et plus de 1,5 million d’utilisateurs.
Cette croissance importante est due pour une bonne part à l’acquisition d’un grand nombre de sociétés offrant des produits et/ou des services dans le domaine de la propriété intellectuelle (voir notre article « Questel double sa taille avec plusieurs acquisitions en 2021» dans ce même numéro).
L’ensemble de ces acquisitions a été réalisé avec le soutien de fonds de Private Equity.
Ce souci de développement ne pouvait, bien sûr, mettre de côté l’utilisation de l’intelligence artificielle.
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Les "combination sets" dans la classification des brevet
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ResearchGate contraint de supprimer 200 000 articles
ResearchGate est un réseau professionnel de chercheurs qui revendique plus de 20 millions de membres, sachant que l’inscription est libre, sous condition d'appartenir d'une façon ou d'une autre à la communauté scientifique ; seule la navigation reste possible pour les autres internautes.
Créé en 2008, le site a pour but de faciliter la collaboration entre chercheurs, en particulier en leur permettant de partager librement leurs publications.
Au milieu des années 2010, Il y avait eu un premier bras de fer entre ResearchGate et les éditeurs scientifiques qui l’accusaient de donner accès librement à des articles scientifiques qui n’étaient absolument pas en open access. En 2017, après des menaces de poursuites en justice, ResearchGate avait décidé de réagir à sa façon en supprimant un certain nombre de publications présentes dans son système. Certaines publications ont ainsi été rendues privées avec un accès restreint à certaines personnes et d’autres ont tout simplement été supprimées sans que l’auteur n’ait été prévenu au préalable.
Au final 1.7 million d’articles avaient ainsi été supprimés ou rendus privés.
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De la référence bibliographique au texte intégral des articles scientifiques, il n’y a pas toujours qu’un pas (Netsources N° 149 - nov/dec 2020)
Recherche d’information académique : enfin une comparaison concrète entre gratuit et payant (Bases N° 361N° 361 - juil/août 2018)
Sortir de la recherche géolocalisée sur Google avec VPN, extensions...: Quelle est aujourd’hui la meilleure solution ?
Depuis quelques années déjà, Google ne permet plus de rechercher sur les versions locales de son navigateur. Que vous lanciez votre recherche sur google.fr, google.com, google.com.br ou encore google.co.uk, les résultats seront les mêmes.
Google détermine en effet les résultats en fonction de la localisation de l’internaute, c’est-à-dire à partir de son adresse IP. L’internaute risque donc de se retrouver dans une sorte de « bulle de filtres » géolocalisée.
Quand on fait de la veille et des recherches d’information à l’international, cela représente un risque majeur : passer complètement à côté de résultats locaux (issus de la presse locale, de sites de collectivités locales, de blogs locaux, de sites d’entreprises locales, etc.) qui pourraient pourtant apporter des informations stratégiques.
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Les Knowledge Graphs vont-ils enfin révolutionner la recherche d’information professionnelle ?
Depuis quelques années, les Knowledge Graphs ("graphes de connaissances"), ces réseaux sémantiques construits à partir des relations établies entre des entités de types différents (personnes, évènements, lieux, situations, concepts, etc.) ont la cote auprès des outils de recherche et de veille professionnels. Nombre d’entre eux mettent d’ailleurs en avant leur utilisation dans leur discours commerciaux. On notera bien qu’il s’agit ici d’une technologie utilisée en arrière-plan sur laquelle l’utilisateur final n’a pas directement la main.
D’une part, de nouveaux outils indiquent mettre cette technologie au cœur de leurs produits, ce qui, selon eux, viendrait « révolutionner » la recherche et la veille. C’est par exemple le cas d’IP Rally, un nouvel outil de recherche brevets qui met en avant « une technologie unique basée sur un Knowledge Graph ». IP Rally se présente comme une alternative aux outils à base d’IA qui sont de véritables boîtes noires et les outils fondés sur la recherche par mots-clés classique.
D’autre part, des outils, déjà bien en place, communiquent également régulièrement sur l’intégration de Knowledge Graphs dans leurs produits. C’est par exemple le cas du lecteur RSS Feedly pour son « assistant intelligent » Leo mais aussi d’EBSCO pour sa nouvelle interface EDS lancée fin 2020 ou encore de Dow Jones (Factiva) dans son produit DNA lancé à la fin de l’année 2019.
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Outils de recherche payants à l’heure de la recherche booléenne « augmentée »
Comment construire ses propres outils de recherche d’information thématiques ?
The Lens, un outsider au fort potentiel pour la recherche brevet gratuite
The Lens est un moteur de recherche lancé en 2000 par une organisation à but non lucratif, Cambia, basée au sein de l’Université de Technologie du Queensland à Brisbane en Australie.
Particularité distinctive, il donne accès à trois bases de données, dont une base de publications scientifiques, objet de l’article de François Libmann dans ce même numéro « The Lens pour la littérature scientifique : des contenus mal valorisés », une base de séquences et une base de données brevets en accès libre. Cette dernière est l’objet de cet article.
Comment trouver des mémoires d’étudiants en ligne ?
Les travaux étudiants (mémoires, thèses ou encore rapports de stage) ont toute leur place dans les sources d’information des veilleurs. Ils peuvent souvent fournir des informations uniques que l’on ne retrouve pas sous d’autres formats ou aiguiller l’internaute vers d’autres ressources pertinentes, notamment grâce aux références bibliographiques.
Mais encore faut-il y avoir accès...
Si l’archivage et la mise à disposition des thèses répondent à des obligations légales et des processus de plus en plus structurés et formalisés ce n’est pas le cas pour les mémoires en France ni à l’international.
Chaque organisme étant libre en matière de diffusion des mémoires, on se retrouve alors avec une multitude d’initiatives isolées qu’il est souvent difficile d’identifier.
Cette quête des mémoires peut vite s’avérer tellement chronophage qu’elle n’est pas nécessairement rentable.
Heureusement avec les années, certaines initiatives unifiées à l’échelle d’un pays ou d’une discipline ont pris de l’ampleur et deviennent des sources de référence en la matière.
Dans cet article, nous avons souhaité faire un tour d’horizon le plus exhaustif possible des solutions et ressources disponibles pour rechercher des mémoires d’étudiants en ligne en France comme à l’international et répondre aux questionnements suivants :
Lire aussi : Tour du monde des sites de thèses en accès libre
Du Dark Web au Clear Web : Aleph Networks, une nouveauté pour la veille ?
La société Aleph Networks, pionnière dans la cybersécurité sur le Dark Web, était présente sur le salon I-Expo/Documation 2020. A cette occasion, elle présentait son nouveau produit en cours de lancement « Aleph Search Clear » qui s’adresse à un tout nouveau public, celui de la veille concurrentielle ou stratégique et s’attaque pour le coup à un nouvel environnement Web bien connu des veilleurs : le Clear Web.
Dans cet article nous redéfinirons les différentes strates du Web selon Aleph Networks et la manière dont ils appliquent leur technologie brevetée GrayMatter® à l’environnement du Dark Web. Ensuite, nous présenterons leur nouveau produit Aleph Search Clear, la raison de cette entrée sur le marché du Web ouvert, et enfin les usages auxquels répond ce nouvel outil et les problématiques qu’il peut résoudre.
Le Deep et Dark Web, de véritables objets de fantasme
Le Dark Web et le Deep Web sont des espaces très instables qui tendent à ajouter ou retirer fréquemment des sites. Ils suscitent bon nombre de rumeurs et il est par conséquent important de démystifier les différents volets qui composent le Web.
Voir aussi :
ORCID et les autres outils d’identification des auteurs de publications scientifiques
Plateformes de veille : qu’ont-elles à offrir aux PME et TPE ?
Plateformes de veille : qu’ont-elles à offrir aux PME et TPE ?
Si les PME et TPE ont tout autant besoin de veille que les grandes organisations, la mise en place d’un tel processus est, encore aujourd’hui, loin d’être une évidence.
Manque de budget, de moyens humains ou encore de sensibilisation à la veille sont autant de raisons pour lesquelles de nombreuses PME et TPE n’ont pas de processus de veille formalisé et n’ont pas recours aux plateformes de veille du marché.
Il y a quelques semaines, KB Crawl, acteur bien connu sur le marché français, annonçait le lancement de KB Access, un nouveau produit entièrement dédié aux PME, TPE, ETI et indépendants.
Dans cet article, nous avons tout d’abord abordé la question des contraintes spécifiques de la veille dans les PME et TPE pour bien comprendre ce qu’on était en droit d’attendre d’un outil de veille ou d’une offre de veille qui leur est spécifiquement destiné. Dans un second temps, nous avons voulu voir si la nouvelle plateforme de KB Crawl répondait justement à ces contraintes et spécificités. Enfin, nous sommes allés regarder ce que les autres plateformes de veille avaient à proposer à destination de ces petites structures.
Lire aussi :
Réussir une démarche de veille et d’intelligence économique efficace en 2019

