• Contenu du site mis à jour le 23 mai 2024

Bases & Netsources - Accueil

L’intelligence économique commence par une veille intelligente

Comment l’IA enrichit les livrables de veille multilingue ?

Netsources no
163
publié en
2023.04
841
Comment l’IA enrichit les livrables de veille multilingue ? Image 1
Comment l’IA enrichit les livrables de veille multilingue ? Image 1

La question du multilinguisme intervient également dans la phase de diffusion de la veille quand il s’agit de produire des contenus dans différentes langues : soit en dupliquant les livrables dans différentes langues pour satisfaire les besoins des collaborateurs basés dans différents pays soit pour produire des livrables dans une langue unique que tous les collaborateurs comprennent, dans la majorité des cas l’anglais.

Mais rares sont les veilleurs et professionnels de l’information maîtrisant à la perfection de multiples langues. Et quant à l’anglais, même si nombreux sont ceux qui en ont une maîtrise professionnelle ou avancée, il n’en reste pas moins que produire des contenus dans une langue qui n’est pas sa langue natale prend nécessairement plus de temps et de réflexion.

Comment produire des livrables multilingues et gagner du temps tout en produisant des contenus en « bon anglais » ? C’est ce que nous avons exploré dans cet article.

1re méthode : partir de sa langue natale

La première solution consiste à rédiger son livrable dans sa langue natale ou de travail puis de faire traduire le contenu par des outils de traduction automatique comme DeepL ou Google Translate évoqués dans le précédent article. En fonction du format du livrable (fichier, mail, newsletter, etc.), on choisira l’outil ou la fonctionnalité appropriés.

Avec cette méthode, la qualité de la traduction est souvent correcte, mais on arrive facilement à détecter qu’il s’agit d’une traduction « machine » et que ce n’est pas de cette manière qu’une personne « native » rédigerait.

  • Dans le cas d’une langue que l’on maîtrise un minimum, il est intéressant d’utiliser la traduction comme base de travail puis de la retravailler pour la rendre plus fluide et plus humaine. L’outil aura tout de même fait gagner du temps.
  • Dans le cas d’une langue qu’on ne maîtrise pas ou peu, cette démarche est plus difficilement applicable, car il n’y a aucun moyen d’évaluer la qualité de traduction et de détecter d’éventuelles erreurs et contresens. Si on tient tout de même à' l'utiliser, on aura ensuite intérêt à faire vérifier et retravailler le texte par des traducteurs professionnels ou des experts locaux.

tags

Déjà abonné ? Connectez-vous...

Les abonnés peuvent poster des commentaires ! N'hésitez pas à vous abonner à Bases et Netsources...