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Fin de partie pour FIZ Autodoc

François Libmann
Bases no
407
publié en
2022.10
664
Fin de partie pour FIZ Autodoc Image 1
Fin de partie pour FIZ Autodoc Image 1

Les 400 clients de FIZ Autodoc ont reçu un mail leur annonçant la fermeture du service à la fin de l’année.

Ce service est, ou était, l’un des rares services européens de fourniture de documents primaires après la disparition du service de l’INIST aux entreprises. FIZ Autodoc (https://autodoc.fiz-karlsruhe.de/) sous-traitait d’ailleurs une partie de ses prestations à des « confrères » comme la British Library ou l’américain Reprints Desk…

Auparavant, déjà, la possibilité de voir les prestations de FIZ Autodoc imputées sur la facture STN, ce qui était bien pratique, avait disparu au début de l’année.

Cet arrêt du service tient très vraisemblablement au désengagement de FIZ dans STN, les bases présentes sur FIZ ayant vocation à basculer sur les serveurs de l’American Chemical Society, qui reste le seul opérateur de ce serveur, à l’origine une association entre l’allemand FIZ Karlsruhe et l’American Chemical Society, rejoints pendant quelques années par le japonais JICST.

FIZ Autodoc propose à ses futurs ex-clients de basculer chez Reprints Desk auprès duquel il sous-traitait déjà des recherches de documents primaires. Ces clients auront le choix de garder le même système de facturation, ou d’adopter celui de Reprints Desk, globalement plus intéressant financièrement, nous disent-ils. Reprints Desk est connu pour sa plateforme Article Galaxy qui permet de gérer de façon optimisée les commandes de documents primaires à l’échelle d’une entreprise avec certaines fonctionnalités intégrées permettant de réduire les coûts.

Il faut dire que le choix d’un prestataire global se réduit singulièrement. Reste encore la plateforme Rightfind (ex-Infotrieve), concurrente de Reprints Desk (et rappelons-le, filiale du CCC (Copyright Clearance Center). On peut mentionner aussi GKDocuments, un fournisseur américain, qui limite explicitement les documents au destinataire de la commande avec interdiction de rediffusion.

Autre possibilité : la commande chez l’éditeur, les conditions étant un peu différentes d’un éditeur à un autre. On peut, le plus souvent, acheter à l’unité avec une carte de crédit. C’est souvent moins cher que de passer par un intermédiaire, mais cela prend plus de temps, multiplie les factures et tous les chercheurs n’ont pas de carte de crédit au sein d’entreprise.

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