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L’intelligence économique commence par une veille intelligente

Les réseaux sociaux atypiques : nouvelle opportunité pour le veilleur ?

Mathilde Back
Bases no
383
publié en
2020.07
1317
Les réseaux sociaux atypiques : nouvelle opportunité pour ... Image 1
Les réseaux sociaux atypiques : nouvelle opportunité pour ... Image 1

Les réseaux sociaux les plus populaires Facebook, Twitter et Instagram, ont un rôle essentiel pour certains types de veilles : ils s’imposent comme des ressources clés pour les métiers du marketing et de la communication (veille image, e-réputation, influence et veille produit).

Même si parmi eux, Twitter se dis­tingue véritablement par son offre de contenu et de fonction­nalités de recherche et veille, leur intérêt est tel qu’ils font tous trois l’objet de beaucoup d’efforts en termes d’intégration dans les dispositifs de veille, ainsi que dans les plateformes spécialisées.

Toutefois le paysage du social media ne se résume pas au triptyque Facebook, Twitter, Instagram. Même s'ils ne sont pas encore au centre de l'attention des veilleurs et professionnels de l'information (exception faite pour les spécialistes du renseignement et de l’investigation), d’autres réseaux sociaux existent, qui intéressent peut-être moins les métiers du marketing et de la communication, mais peuvent répondre à de nouveaux types de veille ou besoin en information.

Lire aussi :

 Comment rendre Twitter plus puissant pour la veille et la recherche ? 


Ils s’appellent : 

Apparus il y a des années ou récemment lancés, ces réseaux sociaux que nous qualifierons « d’atypiques » sont des espaces d’expression pourtant bien présents dans l’écosystème infor­mationnel du veilleur. Chacune de ces plateformes est très singulière dans son fonctionnement, elles n’attirent pas les mêmes publics et leur popularité varie considérablement selon le pays. Néanmoins, elles peuvent se révéler tout à fait pertinentes dans le cadre d’une veille ou d’une recherche d’information.

Certes, ces réseaux sont, pour l’instant, moins pris en compte dans les dé­marches de veille en raison des nom­breuses difficultés qu'ils soulèvent : difficulté d’évaluer le temps d’investi­gation nécessaire et leur potentiel informationnel, complexité technique d’intégration dans des process de veille existants, manque d’outils connexes pour simplifier le crawling de ces plateformes… Ou encore, simple méconnaissance de leur fonction, de leur audience et du contenu qu’elles proposent.

Ces réseaux sociaux nous paraissent être cependant des sources d’information à part entière, qui évoluent et s’enrichissent en permanence. Écarter d’emblée ces nouvelles sources sans les évaluer et suivre leur évolution reviendrait à risquer de passer à côté de contenus qui peuvent se révéler pertinents dans le cadre de veille ou de recherche ciblée. Cet article vise donc à déterminer si ces réseaux sociaux présentent un intérêt pour la veille.

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