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BASES PUBLICATIONS 13 rue Camille Desmoulins La revue de référence des professionnels de la veille et de l'IA. |
Tag: Sources et sourcing
Tirer parti des évènements, salons et congrès pour son sourcing
Le sourcing, c’est à dire l’identification des sources pertinentes est une étape cruciale de la veille et requiert une méthodologie structurée.
Si on intègre généralement les moteurs de recherche et médias sociaux à sa démarche, on ne pense pas nécessairement à utiliser les événements professionnels pour venir enrichir son sourcing. Et c’est bien dommage car les conférences, congrès, salons permettent d’identifier une multitude de sources qualifiées centralisées en un seul et même endroit sans même avoir besoin de s’y rendre physiquement.
Dans cet article, nous verrons donc comment tirer parti des événements professionnels passés et à venir lors de la réalisation de son corpus de sources.
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Comment repérer et identifier des formations et événements professionnels ?
Les outils et moteurs spécialisés sur les conférences, salons, congrès
Les sources et outils de recherche dédiés aux formations
Comment repérer et identifier des formations et événements professionnels?
Les événements professionnels ont un intérêt certain pour la veille stratégique, concurrentielle, scientifique, technique ou innovation mais également pour la veille métier et la mise à jour de ses connaissances.
Pour autant, identifier les événements pertinents pour son activité n’est pas aussi simple car malgré les apparences, il n’existe pas de véritables ressources fédératrices au niveau mondial ou national, pas plus que de d’outil exhaustif sur un secteur d’activité.
Identifier des événements professionnels et formations nécessite donc de multiples investigations et la mise en place d’une veille pour les repérer au fil de l’eau.
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Tirer parti des évènements, salons et congrès pour son sourcing
Les outils et moteurs spécialisés sur les conférences, salons, congrès
Si les moteurs de recherche généralistes et les médias sociaux sont très utiles pour identifier des événements, cela n’est pas toujours suffisant. Il ne faut pas négliger les outils de recherche spécialisés qui permettront d’identifier d’autres événements.
Dans cet article, nous explorons les principaux outils de recherche et sources spécialisés sur les événements professionnels que sont les événements business, académiques et associatifs.
Les billetteries en ligne
On trouve tout d’abord toutes les plateformes d’organisation, gestion et paiement d’événements. Nombre d’organisateurs utilisent ces plateformes pour gérer leurs événements et notamment les inscriptions (que l’événement soit gratuit ou payant d’ailleurs). Ces sites ont l’avantage de proposer une base d’événements publics référencés sur leur plateforme.
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La richesse des bases de données coréennes
Nous avions, avec Philippe Bodart (Total Research & Technology, Feluy-CFIB) déploré dans un précédent numéro de BASES la baisse régulière depuis plusieurs années du nombre d’articles d’origine asiatique référencés dans les bases de données/agrégateurs/serveurs occidentaux ».
Le producteur de Chemical Abstracts Services nous avait à cette occasion, expliqué que le nombre de brevets déposés dans cette zone croissait fortement et qu’ils avaient, au moins pour un temps, privilégié les brevets par rapport à la littérature. Les références à cette dernière étant supposées, à terme, ré-augmenter suite à l’embauche de nouveaux experts.
Nous avions annoncé alors que nous explorerions les bases de données de certains de ces pays avec l’aide du bureau Asie de l’OEB (Office Européen des Brevets) à Vienne que nous tenons à remercier ici.
C’est chose faite dans ce dossier, où nous avons exploré les bases de données coréennes de littérature scientifique et académique, avec l’objectif de voir quel intérêt il pouvait y avoir à les utiliser, en complément des serveurs-agrégateurs occidentaux. Précisons que nous avons limité notre champ d’exploration aux bases de données référençant essentiellement des documents scientifiques et techniques hors sciences humaines et sociales.
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Forte chute des références d’articles en langue asiatique dans Chemical Abstracts
DBpia une base de données académique coréenne
DBpia (DataBase Periodical Information Academic - https://www.dbpia.co.kr ) a été lancée en octobre 1998 sous forme d’un CD-Rom mais est passée à Internet dès l’année suivante.
De nombreux développements ont été réalisés régulièrement. Le dernier en date (en 2019), a vu une réorganisation complète du site et le remplacement du moteur de recherche.
DBpia se présente comme la première base de données de contenus académiques d’origine coréenne à destination, en priorité, des universités coréennes.
Cependant, souscrivent aussi des universités américaines, australiennes, chinoises et japonaises ainsi qu’un petit nombre d’universités européennes (Cambridge, Londres et Oxford pour l’Angleterre auxquelles il faut ajouter l’Université de Vienne et la Berlin State Library). Pour le moment, aucune université française n’a souscrit d’abonnement, mais plusieurs bénéficient actuellement d’un test gratuit de trois mois.
KCI Korean Journal Database
Clarivate, qui n’a rien de coréen, est une autre banque de données payante référençant des articles d’origine coréenne dans le cadre de son produit Web of Science. Elle donne accès aux références de plus de 1,4 million d’articles parus dans plus de 2 500 publications, qui constituent la KCI Korean Journal Database produite par la National Research Foundation of Korea.
Auteur : François Libmann, Directeur de BASES Publications
KAMJE, accès central aux publications médicales coréennes
La « Korean Association of Medical Journal Editors » (KAMJE) offre une série de services gratuits donnant accès au contenu de publications coréennes couvrant la médecine, les soins dentaires, les soins infirmiers, et les soins vétérinaires, ainsi que la nutrition.
On peut considérer que le point central est la base de données d’abstracts KoreaMed qui, en août 2017, référençait plus de 260 000 articles publiés par 256 éditeurs membres de KAMJE (derniers chiffres disponibles).
KoreaMed, le point central
Pour l’année 2019, on trouve plus de 12 000 références dont environ 9 000 à des publications en anglais et environ 3 000 à des publications en coréen.
Dans KoreaMed, on dispose d’une recherche simple et d’une recherche avancée laquelle permet de combiner plusieurs lignes de recherche avec les opérateurs AND, OR ou NOT. Dans chaque ligne, on a le choix entre la recherche dans tous les champs ou bien de choisir dans une douzaine de champs. On dispose aussi de filtres, en particulier sur la langue de l’article, anglais ou coréen.
La base multidisciplinaire Riss International
RISS International (http://intl.riss.kr/) est une banque de données produite par le KERIS (Korea Education and Research Information Service), un organisme appartenant au ministère coréen de l’Éducation.
Les missions du KERIS sont multiples autour d’un concept mêlant éducation et information numérique.La production et la diffusion de la banque de données RISS font partie de ses missions.
Cette banque de données couvre tous les domaines des sciences dures de même que des SHS.
Elle propose plus de 6 millions d’articles dont près de 30% proviennent de KERIS même et les autres de « commercial vendors », principalement de DBpia, Scola, et Kiss, plus de 2 millions de thèses provenant de 227 universités coréennes, plus de 9 millions de livres, pas nécessairement d’origine coréenne, ainsi que quelques rapports de recherche.
Koreascience pour valoriser la recherche coréenne à l’étranger
Koreascience (Koreascience.or.kr) est produite par The Korea Institute of Science and Technology Information (KISTI). Celui-ci a beaucoup évolué depuis sa création en 1962 sous le nom de KORSTIC (Korea Center for Science and Technology Information).
Cet organisme met à disposition des Coréens la plateforme NDSL, qui propose environ 100 millions de documents de toutes natures et de toutes origines, tant au niveau des brevets non coréens, que de la littérature. Cela a donc peu d’intérêt pour des utilisateurs européens qui disposent de beaucoup d’autres sources plus faciles d’accès.
En revanche, la plateforme KoreaScience est destinée à valoriser hors de Corée la production scientifique coréenne.
Korean Medical Database
Il existe une autre base de données coréenne proposant des informations biomédicales gratuites.
Cette banque de données baptisée Korean Medical Article Database (KMbase) (http://en.medric.or.kr/)propose des références de 1 027 publications coréennes et de 4 892 publications non coréennes.
L’objectif des producteurs de cette base de donnée est de référencer le maximum de publications médicales d’origine coréenne. Ils attirent attire l’attention de leurs utilisateurs sur le fait qu’elle n’effectue aucune évaluation des articles dont elle fournit les références, renvoyant cette évaluation à ses utilisateurs.
Dans la recherche avancée, on peut combiner des étapes en les liant avec des opérateurs booléens et on peut aussi limiter les dates.
Bien évidemment, une bonne partie des références de KMbase se trouvent aussi dans KoreaMed.
Auteur : François Libmann, Directeur de BASES Publications
Sourcing, de la théorie à l’épreuve de la pratique
Le sourcing, c’est-à-dire l’identification des sources pertinentes, est une étape cruciale de tout processus de veille. Négliger cette étape, c’est prendre le risque de ne pas disposer des bonnes sources et par là-même des bonnes informations, ce qui peut mener à des analyses biaisées et de mauvaises décisions.
Les évolutions des outils de veille gratuits ou payants au cours des dernières années et notamment l’intégration de très vastes corpus de sources pré-paramétrés ou d’outils d’alertes qui crawlent en apparence l’ensemble du Web ont pu laisser croire que cette étape était devenue inutile ou en tout cas moins cruciale. Pourtant, il n’en est rien.
Face à la prolifération des sources, des contenus, le risque d’infobésité et face à la mise en lumière des fake news, le sourcing revient plus que jamais sur le devant de la scène pour la veille bien sûr mais également pour la recherche d’information ponctuelle.
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Sourcing : peut-on faire l’impasse sur les recherches en langue locale ?
Comment identifier des sources d’information locales
Les obstacles à la recherche d’informations financières d’entreprises à l’étranger
Les outils professionnels suffisent-ils pour s’aventurer en territoire inconnu ?
Dans le cadre d’une recherche d’information dans un pays que l’on ne connait pas ou peu, la question du sourcing se pose inévitablement. Que l’on soit dans une recherche ponctuelle ou dans une démarche de veille, identifier les sources importantes est primordial et se fera en deux temps.
En effet, une première phase d’acquisition de connaissances inhérente au capital informationnel dudit pays est nécessaire avant de démarrer la construction de son corpus de sources.
Dans cet article, il est question d’exposer une approche méthodologique de recherche et d’apporter un certain éclairage sur les outils afin de bien débuter sa veille sur un pays ou une région peu connue et notamment d’évaluer le niveau d’information qu’offre les corpus des grands agrégateurs de presse internationale.
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Sourcing : peut-on faire l’impasse sur les recherches en langue locale ?
La maîtrise de l’anglais et du français peut sembler suffisante à un internaute français pour avoir le sentiment de couvrir ses besoins en recherche ou veille d’information.
Il est vrai qu’avec ces deux langues, et l’anglais en particulier, l’internaute peut avoir une première réponse, a priori satisfaisante, à ses besoins de recherche ou de veille sur un grand nombre de sujets. En 2017, certaines études situaient à plus de 50 % la domination de l’anglais sur le web.
À supposer que cette domination soit encore réelle, la vraie «langue d’internet» faisant l’objet de beaucoup de débats, tant le décalage avec l’origine réelle des internautes est de plus en plus évident, il semble difficile de se contenter de l’accès aux ressources anglo-saxonnes et francophones du web (hors bien sûr des pays de langue anglaise) dès que le sujet de veille ou de recherche devient un tant soit peu stratégique, l’enjeu ne permettant pas de rester à ce niveau de surface.
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Comment identifier des sources d’information locales ?
L’identification de sources locales couvrant des zones lointaines présente plusieurs difficultés, liées notamment à la langue ou au manque de connaissance du pays.
Une fois que l’on aura levé ces premières barrières, le moyen qui semble le plus évident pour l’identification de telles sources est d’utiliser tout simplement un moteur de recherche, en particulier Google. Cependant, un certain nombre d’étapes est indispensable pour obtenir plus de résultats et de meilleure qualité. On ne négligera pas non plus d’autres outils de recherche de type annuaires ou pages de liens.
Pour illustrer cet article, nous prendrons pour exemple l’identification de sources d’information brésiliennes.
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Knoema et Statista, deux portails incontournables pour la recherche de statistiques
Knoema et Statista sont deux plateformes fournissant des quantités importantes de données statistiques issues de milliers de sources. Elles couvrent différents secteurs, marchés ou encore pays.
Les deux plateformes se positionnent à première vue sur un même marché similaire. Pourtant, il existe entre elles des différences non négligeables et elles ne répondent pas aux mêmes besoins.
Comment ces deux plateformes peuvent-elles répondre aux besoins des professionnels de l’information en matière de données statistiques ? Laquelle faut-il privilégier ?
De nouvelles ressources gratuites sur le COVID-19
Dans le dernier numéro de BASES, nous avions présenté une série de sources pour effectuer une veille sur le Coronavirus.
Compte tenu de l’actualité et de l’effervescence liée au sujet, de nouvelles sources voient le jour très régulièrement, sachant que certaines ressources se retrouvent dans plusieurs sites agrégeant les principales ressources sur le sujet.
Dialog offre maintenant la nouvelle banque de données COVID-19 Research
Lancée en février, la nouvelle base lancée par Dialog Solutions propose aujourd’hui plus de 33 500 références bibliographiques de documents scientifiques, essentiellement des articles, ce nombre augmentant rapidement, avec une mise à jour quotidienne.
Méthodologie et outils pour la recherche de statistiques
Les professionnels de l’information sont souvent à la recherche de données chiffrées, qu’il s’agisse de données financières, de tarifs, de statistiques, de données douanières, de taille ou capacité de production d’usines, de données démographiques, de données géographiques, etc.
Ces données souvent cruciales ne sont pas simples à identifier et éparpillées à travers le Web sur une grande diversité de supports.
Dans ce numéro de NETSOURCES, nous avons choisi de nous intéresser exclusivement aux données chiffrées et de faire le point sur ce type de recherche un peu particulier :
- Quelles sont les grandes sources proposant des statistiques et données chiffrées qu’il faut impérativement connaître ?
- Comment rechercher des données directement sur les moteurs de recherche, les médias sociaux, etc. ?
- Comment identifier les sources les plus à même de détenir les données que l’on souhaite obtenir ?
- Quelles sont les spécificités de la recherche de données financières ? Quelles sont les principales sources à connaître ?
- Comment tirer parti des outils d’extraction de données pour gagner du temps face à de gros volumes de chiffres pour la phase d’analyse et de capitalisation des informations ?
Lire aussi :
Comment rechercher des données chiffrées sur Google et moteurs de recherche généralistes ?
Trouver des informations financières : un exercice de recherche coûteux en efforts et en ressources
Economiser du temps grâce aux outils d’extraction de données
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Qu’il s’agisse de trouver des données macro-économiques, des statistiques, des données démographiques, etc., il est souvent préférable de débuter avec des sources et outils spécialisés sur ce type de données , comme nous avons pu le voir dans le précédent article « Méthodologie et outils pour la recherche de statistiques».
Malheureusement, ces grandes sources ne permettent pas toujours de répondre à l’ensemble des besoins informationnels. Des moteurs de recherche classiques peuvent guider l’internaute vers les données dont il a besoin ou bien il faut se tourner vers des sources bien plus spécialisées.
Dans cet article, nous aborderons la question de la méthodologie à adopter pour chercher et trouver des données chiffrées sur le Web.
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Lors de recherches ou de veilles sur le Web, il n’est pas rare de rencontrer des documents ou des pages Web comportant un gros volume de données chiffrées que l’on souhaite récupérer. Il peut s’agir par exemple de tableaux sur un site internet, d’informations au sein d’un fichier PDF protégé, etc.
Malheureusement, il est souvent impossible de copier-coller l’ensemble de ces données de façon simple et rapide.
S’ensuit alors une longue séance de Ctrl C-Ctrl V pour extraire manuellement les informations utiles... Mais ce temps peut être considérablement réduit grâce à un outil d’extraction de données.
Nous détaillerons dans cet article les différents types d’outils existant sur le marché et les méthodes communes pour les utiliser. Mais avant cela, il convient de définir ce que sont les données structurées et non structurées.
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Quelles sources pour une veille sur le Coronavirus ?
Actualité oblige, de nombreux professionnels de l’information se retrouvent à devoir effectuer recherches d’information ou veilles sur le sujet du coronavirus.
Mais cela n’a rien de simple tant le volume d’information à l’échelle mondiale illustre parfaitement le concept de surinformation.
Un volume d’information impossible à gérer humainement
Du côté de la presse par exemple, Tagaday (ex-Pressedd) recensait plus de 19 000 mentions du coronavirus dans la presse française en mars 2020 (voir figure 1.).
Mediatree relevait quant à lui plus de 49 000 mentions sur les radios et TV françaises entre le 19 et le 25 mars. Et on se situe ici uniquement au niveau français...
Les articles scientifiques ne sont bien sûr pas en reste. Les bases de preprints (donc non validés par les pairs) MedrXiv et BiorXiv dépassent déjà les 1 000 articles dédiés au Coronavirus.
Enfin, les réseaux sociaux ne parlent pratiquement plus que de cela.
Dans ce contexte, vouloir tout surveiller ou un maximum est vain et surtout contre-productif. Mieux vaut donc privilégier la qualité plutôt que la quantité, d’autant que nombre de sources ne font que reprendre les mêmes informations.
AI - SDV aura lieu à Nice les 5 et 6 octobre 2020
Christoph Haxel qui organise AI - SDV est parfaitement capable, comme il le montre, d’adapter le nom de sa ou ses manifestation(s) pour suivre l’évolution des technologies.
En effet, AI - SDV remplace IC - SDV qui a eu lieu deux fois et qui était la fusion des deux manifestations II - SDV et ICIC. De plus, la localisation à Heidelberg a été abandonnée. La mention « AI » dans le titre illustre, bien sûr, le développement de l’intelligence artificielle et de ses applications.
C’est pourquoi, les thèmes privilégiés seront l’intelligence artificielle, la numérisation comme préalable à la mise en place d’une intelligence artificielle, l’apprentissage profond (deep learning), …
Les conférences seront données d’une part par des praticiens qui présenteront les réalisations de leurs entreprises (Bayer Healthcare, Novo Nordisk, Novartis, Boehring Ingelheim). Cela illustre une certaine avance du secteur de la pharmacie dans le domaine et sans doute aussi que ce secteur a une plus grande facilité ou habitude que d’autres, à présenter ses réalisations.On pourra d’autre part bénéficier de présentations de consultants, de producteurs de solutions et d’organismes.
Veille et recherche : le retour de la sélectivité face à la quantité
Le besoin de sélectivité et de qualité de l’information et des sources plutôt que de la quantité fait un retour sur le devant de la scène, et ce, pour plusieurs raisons.
Dans un contexte de surinformation croissante, il y a tout d’abord une prise de conscience qu’il est contre-productif de vouloir tout surveiller et qu’on se retrouve juste noyé sous l’information. D’autre part, la mise en lumière de la désinformation et des fake news a fait prendre conscience que toutes les sources d’information n’ont pas la même valeur.
Les médias comme Le Monde, The Guardian ou encore le Times ont récemment annoncé avoir revu courant 2019 leur stratégie éditoriale pour produire moins de contenus, mais de meilleure qualité, ce qui leur avait permis d’augmenter leur audience et leurs ventes.
Instagram vient tout juste d’annoncer une fonctionnalité pour faire le tri dans ses abonnements.
Google lui-même n’a pas abandonné ses verticales thématiques comme Google Scholar ou Google Actualités. Il a même choisi de créer une nouvelle verticale avec Google Datasets (jeux de données issues de l’open data et des données de la recherche) qui vient tout juste de sortir de sa version bêta et propose de nouvelles fonctionnalités. Enfin, il vient également d’ajouter un moteur de recherche à son interface Google Podcasts.
Tout l’univers du Web semble redécouvrir que la qualité et la sélectivité des sources valent finalement mieux que la simple course à la quantité.
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Comment construire ses propres outils de recherche d'information thématiques ?
Open data : les outils de recherche issus des données de data.gouv.fr
Les données en open data sont une mine d’or pour la recherche et la veille professionnelle. Seul problème, la très grande majorité des moteurs et plateformes d’open data ne permettent que de rechercher sur les métadonnées, ce qui ne permet pas d’exploiter tout leur potentiel.
Fort heureusement, de plus en plus d’acteurs créent des outils de recherche (moteur, base de données interrogeable, carte interactive) à partir des données disponibles sur les plateformes d’open data. Et ces outils peuvent être d’une aide précieuse.
Nous avons recensé ici les moteurs et cartes interactives créés à partir des données de la plateforme d’open data française data.gouv.fr potentiellement utiles dans un contexte de veille.
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Un avant-goût de l’avenir de la recherche sur le Web - Dossier spécial Search solutions 2019
Pour la troisième année consécutive, nous avons assisté à la journée « Search Solutions » à Londres où se côtoient ceux qui font les moteurs (ingénieurs, data scientists, informaticiens, etc.) et ceux qui les utilisent (professionnels de l’information et du SEO).
L’intelligence artificielle et plus particulièrement le machine learning et le NLP (Natural Language Processing) étaient encore une fois au cœur de la très grande majorité des présentations.
Mais contrairement aux années précédentes, l’accent était mis davantage sur des outils de recherche spécialisés et thématiques et moins sur les grands acteurs de la recherche Web comme Google ou Microsoft.
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Des nouveaux moteurs qui tirent parti des contenus multimédia - Dossier spécial Search solutions 2019
Après les moteurs spécialisés sur le juridique, le recrutement ou la santé, il a également été question de nouveaux moteurs qui tirent parti des contenus multimédia.
On le sait, les contenus multimédia prolifèrent et il est de plus en plus important de les inclure dans son dispositif de veille et ses recherches d’information. Pourtant, ce sont des contenus difficiles d’accès car peu représentés dans les outils traditionnels et surtout peu « recherchables » car la recherche ne porte généralement que sur les métadonnées.
Découvrons ici des projets et moteurs multimédia innovants.
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« MasterClass Veille & Search 2020 »
Etre un expert de la veille et de la recherche d’information, et maintenir son expertise, est plus que jamais un challenge car le monde de l’information est en perpétuel mouvement.
Les outils de recherche et de veille évoluent très rapidement, de nombreux acteurs apparaissent et disparaissent régulièrement, les sources d’information évoluent et changent de business model, ce qui nécessite une surveillance large de son environnement.
Seule solution : se former et s’informer continuellement afin de connaître les dernières tendances et les meilleures méthodes, sources et outils.
Comprendre les évolutions des moteurs Web généralistes pour mieux les utiliser - Dossier spécial Search solutions 2019
La première intervention de cette conférence annuelle à Londres revenait en détail sur le fonctionnement de la recherche sémantique, qui, rappelons-le, est aussi mise en œuvre dans des moteurs comme Google depuis quelques années.
En comprendre le fonctionnement permet donc ensuite d’adapter ses stratégies et méthodes de recherche en fonction des évolutions récentes.
Au cœur de la recherche sémantique : bye bye recherche booléenne
Andreas Kaltenbrunner est directeur de la recherche chez NTENT, une société qui propose un moteur de recherche sémantique en marque blanche pour les entreprises.
Il est revenu en détail sur le fonctionnement de leur moteur. Pour créer un moteur sémantique, il faut tout d’abord une ontologie, un lexique (un par langue) associé à l’ontologie, un « onomasticon » (une sorte de glossaire des noms propres) et des règles linguistiques.
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Moteurs de recherche spécialisés : entre IA et approche traditionnelle - Dossier spécial Search solutions 2019
Les moteurs de recherche spécialisés (recrutement, juridique, santé) étaient à l’honneur cette année.
Et tous ces acteurs s’intéressent à la façon dont ils peuvent faire évoluer leurs outils en tirant parti du développement de l’IA tout en restant à l’écoute de leurs utilisateurs.
Trois acteurs étaient venus présenter certains axes de recherche sur lesquels ils ont travaillé récemment pour améliorer leurs moteurs.
Trouver le bon dosage entre approche traditionnelle par mot-clé et deep learning : le cas d’un moteur dédié au recrutement
Nous commencerons avec un outil de recherche spécialisé dans le recrutement et les ressources humaines appelé Texternel, fondé en 2011 à Amsterdam. Il s’agit d’un moteur principalement utilisé par les services RH des entreprises et qui permet de rechercher sur des bases de CV et réseaux sociaux afin d’identifier les bons candidats pour un poste.
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ILI 2019 : une vision anglo-saxonne de l’avenir des professionnels de l’information
Comme l’année dernière, nous avons eu l’occasion d’assister au salon Internet Librarian International à Londres, le rendez-vous annuel des professionnels de l’information (documentalistes, veilleurs, bibliothécaires) outre-Manche.
L'un des grands intérêts de ce e salon qu'il s'y côtoie professionnels européens, mais également des quatre coins de la planète.
Cette année encore, ce fut une expérience enrichissante qui nous a permis de mettre en perspective les problématiques des professionnels de l’information français et celles de leurs homologues d’autres pays.
Veille et recherche d'information : toutes les sources et tous les articles n’ont pas la même valeur
L’évaluation des sources a toujours fait partie du métier de veilleur mais certaines évolutions récentes nous invitent à revoir la façon dont nous considérons chaque catégorie de sources.
Lire aussi : Comment l'instabilité des modèles de la presse en ligne ébranle les dispositifs de veille
On a en effet souvent tendance à accorder plus de crédibilité à des sources « classiques » comme la presse ou la littérature scientifique où il y a, en principe, une vérification des informations ou une validation par les pairs qu’à des sources plus « nouvelles » comme les médias sociaux notamment, où n’importe quel internaute peut dire à peu près ce qu’il veut.
Knoema et Statista sont deux plateformes fournissant des quantités importantes de données statistiques issues de milliers de sources. Elles couvrent différents secteurs, marchés ou encore pays.
