Qui doit prouver quoi, quand l’IA brouille la frontière entre création humaine et production automatique ?
L’affaire Orélien l’a montré en septembre : un score de détection a suffi à écarter un roman de la sélection du Goncourt. Philippe Masseron, directeur général du gf2i, examine le rôle de la preuve face à l’opacité des corpus d’entraînement, à la lumière de la proposition de loi adoptée par le Sénat et du règlement européen sur l’IA.
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